
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Louise-Josephte Chartier-de-Lotbinière
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Nom Louise-Josephte Chartier-de-Lotbinière Naissance 14 décembre 1803 Vaudreuil-Dorion, QC
[1] Baptême 1 mars 1804 Saint-Michel, Vaudreuil-Dorion, QC
[1] Décès 7 octobre 1869 Manoir Harwood, Vaudreuil-Dorion, QC
[2] Inhumation 12 octobre 1869 Saint-Michel, Vaudreuil-Dorion, QC
[1] ID personne I21991 Généalogie Dubuc-Landry Dernière modif. 28 août 2020
Famille Robert Unwin Harwood, n. 22 janvier 1798, Sheffield, Yorkshire du Sud, Angleterre
d. 12 avril 1863, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 65 ans) Mariage 15 décembre 1823 Christ-Church, Montréal, QC
[2] Age au mariage Elle : 20 ans - Lui : 25 ans et 11 mois. Enfants 1. Marie-Louise Harwood 2. Antoine Harwood, n. 23 avril 1825, Montréal, QC
d. 6 août 1891, Hôpital Notre-Dame, Montréal, QC
(Âgé de 66 ans)3. Robert William Harwood, n. 27 octobre 1826 d. 29 juin 1897, Montréal, QC
(Âgé de 70 ans)4. Elizabeth Harwood, n. 1829 d. 22 février 1879, Montréal, QC
(Âgé de 50 ans)5. Julie Christine Harwood, n. 26 janvier 1831, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 20 juin 1831, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 0 ans)+ 6. Marie-Antoinette Charles Harwood, n. 9 juillet 1832, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 02 juin 1896, Ottawa, ON
(Âgé de 63 ans)7. Guillaume-Bingham Harwood, n. 5 mai 1834, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 14 février 1873, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 38 ans)8. Alain Chartier-de-Lotbinière Harwood, n. 24 octobre 1836, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 15 décembre 1912, Saint-Henri, Montréal, QC
(Âgé de 76 ans)9. Henry-Stanislas Harwood, n. 8 août 1838, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 28 août 1911, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 73 ans)10. François-Albert Harwood, n. 4 juillet 1840, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 10 août 1840, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 0 ans)11. Marie-Henriette Cornélie Harwood, n. 22 décembre 1841, Vaudreuil-Dorion, QC 
12. Charles-Ladislas Harwood, n. 28 mars 1844, Vaudreuil-Dorion, QC
d. 9 février 1887, Vaudreuil-Dorion, QC
(Âgé de 42 ans)ID Famille F9057 Feuille familiale | Tableau familial Dernière modif. 11 juillet 2019
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Carte d'événements
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Notes - Louise-Josephte Chartier de Lotbinière, seigneuresse
Le 15 décembre 1823, Louise-Josephte Chartier de Lotbinière, fille de Marie Munro et de Michel-Eustache-Gaspard-Alain Chartier de Lotbinière, seigneur de Vaudreuil et de Rigaud, épouse Robert Unwin Harwood à l'église anglicane Christ Church de Montréal. Au décès de son père, le 1er janvier 1822, Louise-Josephte hérite de la seigneurie de Vaudreuil.
Une jeune mélomane
L’histoire n’a retenue que peu de renseignements sur Louise-Josephte, cependant quelques lettres de sa correspondance personnelle nous sont parvenues. En lisant ses lettres, on découvre une femme attirée par la musique. Dans une lettre du 13 mai 1821, à une correspondante inconnue qu’elle nomme « Ma chère amie », elle la prie d’avoir la bonté de lui prêter un livre « pour apprendre à pincer de la guitare » tout en précisant qu’elle « en aura bien soins ».
Une femme sensible
En août 1835, une épidémie de sauterelles dévorant le grain frappe la seigneurie de Vaudreuil. Cette année-là, Joseph Peck, instituteur de Vaudreuil, écrit à Louise-Josephte pour la prier de l’aider financièrement puisque le boulanger Joseph Lecomte menace de ne plus lui fournir de pain s’il n’acquitte pas ses dettes envers lui. L’instituteur supplie sa seigneuresse de lui « pretter 6 minots de bleds » qu’il affirme pouvoir régler sous peu. Le lendemain, Louise-Josephte lui accorde 8 minots. Il est vraisemblable de penser qu’une telle quantité de blé était destinée à nourrir les élèves de Joseph Peck.
Une offre de vente
À la mort de son mari, survenue en 1863, Louise-Josephte administre seule ses biens. En 1865, elle souhaite vendre son manoir et se tourne vers George-Étienne Cartier qui milite alors dans la coalition qui donna naissance à la Confédération de 1867. Dans une lettre du 14 juillet 1865, Cartier lui répond en précisant que le gouvernement n’avait pas l’intention de faire acquisition d’aucune propriété soit dans Vaudreuil, soit dans les environs. Le gouvernement militaire, écrit-il, est « occupé à faire des plans de fortifications de Montréal. Ces plans de fortifications pourront s’étendre jusqu’à Vaudreuil mais ne doivent pas être exécutés immédiatement ». Il concluait en précisant que le gouvernement pourrait peut-être acquérir sa propriété plus tard et qu’en attendant, il gardait la lettre de Louise-Josephte comme mémorandum. La dernière seigneuresse de Vaudreuil n’eut pas à vendre son manoir au gouvernement puisqu’il fut incendié en 1869. Le 7 octobre de cette année-là, Louise-Josephte s’éteignait à Vaudreuil.
Source : Centre d'archives de Vaudreuil-Solanges
- Louise-Josephte Chartier de Lotbinière, seigneuresse
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Sources