
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 3,751 à 3,800 de 3,804
| # | Notes | Lié à |
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| 3751 | Trois autres fils, signalés aux recensements de 1752 et de 1754-1755, dont nous ignorons la destinée. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Inconnu (I6952)
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| 3752 | Trois autres fils, signalés aux recensements de 1752 et de 1754-1755, dont nous ignorons la destinée. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Inconnu (I6953)
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| 3753 | Trois de leurs fils, Pierre, Jean et Mathurin y viendront s'établir et donner naissance à la Grande Famille des Gagnon. Première mention en Nouvelle-France : 09/09/1647 à Québec, contrat de mariage de son fils Mathurin. Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France | Roger, Renée (I8986)
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| 3754 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14944)
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| 3755 | Trois enfants naissent de son union avec Jean Cauchon à Dieppe (St-Jacques) : Françoise, le 07-12-1733 ; Jacques, le 06-02-1635 et un enfant anonyme, né et décédé à Québec le 07-12-1642. (Fichier Origine) | Famille: Jean Cauchon/Cochon/Lamothe / Jeanne Abraham (F3069)
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| 3756 | Trouvée morte gelée sur la gréve de la rivière le 23 janvier. | Boucault, Jeanne (I10479)
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| 3757 | Tué à l'île d'Orléans avec Jean de Lauzon. Il fut inhumé dans l'église de Québec. Source: Tanguay - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes | Couillard, Nicolas (I8815)
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| 3758 | Tué d'un boulet de canon le 28 avril 1760. | Taschet/Taché, Guillaume (I30349)
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| 3759 | Tué par le tonnerre. | Rivard/Bellefeuille, Louis-Joseph (I10053)
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| 3760 | Tué par les Iroquois. '''Source:''' '''Cyprien Tanguay - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes''' | Lanctôt, Jean (I12322)
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| 3761 | Tué par les Iroquois. | Renaud/Raynaud/Planchard, Jean (I31658)
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| 3762 | Tué par les Iroquois. | Michel, Jean (I12909)
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| 3763 | Tué par les Iroquois. | Guillet, Mathurin (I9892)
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| 3764 | Tué par les Iroquois. Il est inhumé 4 ans plus tard le 2 novembre 1694 à Pointe-aux-Trembles, Montréal. | Cartier, Joseph (I31247)
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| 3765 | Tué par un arbre. | Léger, Michel (I4255)
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| 3766 | Tuée par les Iroquois. | Lemaitre, Denise (I26304)
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| 3767 | Un autre fils, né avant l'hiver de 1754-1755, qui semble être décédé jeune. | Richard, Fils (I6248)
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| 3768 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14948)
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| 3769 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14949)
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| 3770 | Un frère et une soeur sont baptisés à La Flèche, église Ste-Colombe : Jacques, le 29 octobre 1642 et Françoise, le 15 janvier 1644. Source : Fichier Origine | Martin, Pierre (I9784)
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| 3771 | Un frère et une soeur sont baptisés à St-Cosme-de-Vair dont Simon, le 06 février 1633 et Marie, le 21 avril 1639. Son père est inhumé à St-Cosme-de-Vair le 03-08-1650, ainsi que sa mère le 16-08-1650. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de St-Cosme-en-Varais. Source: Fichier Origine | Rocheron, Gervais (I8580)
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| 3772 | Un matelot nommé Jean Poirier est arrivé en Acadie en 1641 sur le navire le Saint-François. Nous ne disposons d'aucune preuve pour conclure que celui-ci est devenu l'époux de Jeanne Chebrat vers 1647, mais certains généalogistes croient qu'il s'agit de l'ancêtre des Poirier du Nouveau-Brunswick. Quoi qu'il en soit, Michel Poirier, fils de Jean, est né à Port-Royal vers 1650. Celui-ci a épousé, au même endroit, vers 1673 Marie Boudrot, fill e de Michel Boudrot et de Michelle Aucoin. Michel Poirier figurait parmi les premiers colons de Beaubassin, où il est décédé. Son fils Michel, né vers 1674, s'est marié vers 1698 à Madeleine Bourgeois, fille de Germain Bourgeois et de Madeleine Dugas. Michel et Madeleine ont eu treize enfants, dont Ambroise, qui convola vers 1732 avec Marie Gaudet, fille d'Augustin Gaudet et d'Agnès Chiasson. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Jean (I10472)
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| 3773 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | Confidentiel (I1668)
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| 3774 | Un stade porte son nom sur la rue Laflèche à La Tuque. | Scarpino, Severe (I1171)
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| 3775 | Une dernière lignée des Gaudet au sud-est du Nouveau-Brunswick avait pour ancêtre Pierre Gaudet le jeune. Celui-ci était le deuxième fils de Denis Gaudet et de Martine Gauthier. Il est né vers 1654. Vers 1675, Pierre se maria à Marie Blanchard, fille de Jean Blanchard et de Radegonde Lambert. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gaudet, Pierre (I5917)
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| 3776 | Une dernière lignée des Gaudet au sud-est du Nouveau-Brunswick avait pour ancêtre Pierre Gaudet le jeune. Celui-ci était le deuxième fils de Denis Gaudet et de Martine Gauthier. Il est né vers 1654. Vers 1675, Pierre se maria à Marie Blanchard, fille de Jean Blanchard et de Radegonde Lambert. Leur fils Jean Gaudet, surnommé Varouël, est né vers 1690. Il convola, à Port-Royal, le 7 novembre 1718, avec Marie-Madeleine Brun, fille d'Abraham Brun et d'Ann e Pellerin. Ayant échappé à la déportation de 1755, Jean Gaudet est décédé à Québec, durant la nuit du 27 au 28 juillet 1757. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gaudet, Jean (I5703)
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| 3777 | Une épidémie qui s'abattit à Caraquet, fut la cause du décès de cinq de ses enfants et cela en un mois (15 janv 1807 au 15 fév 1807). De ses dix enfants, seulement deux atteindront l'âge adulte et auront des descendants: Antoine et Eustache-Lazare. Landry, 1979, p. 78 - Descendants d'Alexis Landry (Paul Landry) p. 14 | Landry, Joseph (I567)
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| 3778 | Une plaque commémorative a été apposée à la mairie en 1983. Source: Fichier Origine | Lévesque, Robert (I9205)
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| 3779 | Une soeur et un frère sont baptisés à St-Cosme-en-Vairais, église Notre-Dame-de-Vair dont Hélène, le 3 avril 1622 et Mathurin, le 25 novembre 1627. Sa mère y est aussi inhumée le 24 novembre 1628. Archange Godbout indique le mariage des parents en 1618, mais Joseph Vavasseur, qui a vu le registre original, indique que 1618 est une erreur. Source: Fichier Origine Julien Fortin est baptisé le 9 février 1621 à la paroisse de Notre-Dame-de-Vair, évêché du Mans, en bordure du Perche, dans le département actuel de la Sarthe. Son père, prénommé également Julien et qui exerçait le métier de boucher épousa Marie Lavie dans la même paroisse, le 26 novembre 1619. Julien fils, qui a une sour et trois frères, perd sa mère à 7 ans. Son grand-père maternel, Gervais Lavie, possède la célèbre «Auberge du Cheval Blanc » où descend le médecin Robert Giffard (originaire de Mortagne-au-Perche), de retour de Nouvelle-France. A 13 ans, Julien s'enflamme pour le récit. Lorsque, seize ans plus tard, Robert Giffard revient, ils sont plusieurs du pays à le suivre. Voilà Julien Fortin, 29 ans, embarqué à Dieppe en 1650 avec plusieurs compagnons pour une périlleuse traversée de trois mois qui le conduira au Québec. Le groupe comprenait Simon Rocheron et sa soeur Marie, âgée de 15 ans, Antoine Rouillard, charpentier, Claude Bouchard, tailleur d'habits, Martin Boullard, Pierre Mauffay, Simon Lereau et quelques autres. Le 26 décembre 1650, il obtient d'Olivier Le Tardif, une concession au Petit Cap, tout comme Claude Bouchard, Louis et Pierre Gagné, une terre où il passera sa vie avec Geneviève Gamache. Le mariage de Julien Fortin et Geneviève Gamache Deux années à peine s'étaient écoulées lorsque Julien Fortin se crut prêt à prendre femme et à fonder un foyer. Il avait connu une gentille jeune paysanne de quatorze ans sa cadette, qui consentit à lui donner sa main. Geneviève Gamache dit Lamarre, baptisée le 3 octobre 1636 à Saint-Illiers-la-Ville, bourg du diocèse de Chartres (France) est la fille de Nicolas Gamache dit Lamarre et Jacqueline Cadot et la sour du pionnier Nicolas Gamache, Seigneur de l'Islet. Environ deux semaines avant le mariage, les futurs époux en présence de leur parents et amis "a sçavoir Le dict Fortin assisté comme dict est de sieur Pierre le picard son proche voisin de Claude bouchard et de Me Louys Gasnier dune part et Lad Geneviefe Gamache assistée de Nicolas Gamache dict La Mare son frère dud. le picard et gasnier", firent rédiger leur contrat matrimonial devant Claude Auber, notaire et greffier en la Côte et Seigneurie de Beaupré. Le contrat de mariage en question, en date du 23 octobre 1652, stipule que "seront les futurs époux en commun, biens meubles et immeubles, acquets et conquets, selon la coutume de la prévoté et vicomté de Paris", que "sera douée la future espouse du douaire coustumier ou la somme de 300 livres une foys payée", etc... En outre, "en faveur dudit mariage", Nicolas Gamache, frère de la future, promet qu'il "lui donnera en habit, meuble et linge, selon son estat et condition, jusqu'à la somme de 200 livres et, de plus, nourrira pendant deux ans les futurs espoux, lesquels seront tenus de le servir pendant, pour lequel service" il "leur donnera par chacun an la somme de 150 livres, laquelle somme ensemble ny de la nouriture ne rera tenu compte à la dite future espouse, venant au partage de la succession de ses père et mère". Et le notaire termine l'acte avec cette mention: " fait et passé en lhabitation de Toussain au dict Cap de Tourmente Lan et jour que dessus et présence de florent buisson et abel benoist demeurants aud. Cap de Tourmente tesm. qui ont signé avec lesd. partyes parens et amis a ce present et comme dessus". Ne sachant signer, les époux marquèrent chacun leurs noms d'une croix. Cependant apparaissent au corps de l'acte les signatures de Nicolas gamache, Claude Bouchard, Louis Gasnier, et du notaire Claude Auber. Quant aux témoins attirés Florent Buisson et Abel Benoist ils marquèrent eux leurs noms d'une croix. Puis le 11 novembre 1652 le mariage était célébré dans une chapelle domestique au Cap Tourmente (à Saint-Joachim de Montmorency) par le Père Paul Ragneau, supérieur des Jésuites et grand vicaire de l'archevêché de Rouen. L'acte de mariage, cependant, se trouve consigné aux registres de la paroisse Notre-Dame de Québec. En voici la teneur: "Le 11e de nov. 1652, après publication faite de deux bans le 28. d'oct. e le 3. de nov. e dispense obtenue du 3e, ne s'estant trouvé aucun empêschement le r.p. paul ragueneau Supérieur des Mission de la Compagnie de Jesus en ce pays, e grand Vicaire de Monseigneur l'archv. de rouen,: a interrogé Julien fortin fils e héritier de Julien e de defuncte Marie La vie de la paroisse de Notre-Dame le verd Evesché du Mans d'une part ; et genevieve Gamache fille de Nicolas gamache dit La marra e de Jacqueline cadot de la paroisse de St-Illier la ville, Evesché de Chartres en beausse d'autre part, lesquels ayant donné leur mutuel concentement par parole de present il a sonnellement mariés disant la messe au Cap de Tourmente en présence de tesmoins connus, le Sieur le Tardif, Louys Gangnier, Claude Auber". Le 23 août 1657, Julien Fortin, Sieur de Bellefontaine, acquiert pour 700 livres de Jean Lauzon, sa part de la Compagnie de Beaupré. Il paye même "en nature de castor" un coin de l'île d'Orléans qu'il revend avec profit en 1662 à Mgr de Laval. En 1659, il reçoit une concession de 6 arpents à Cap-Tourmente (Saint-Joachim), sur le bord de la rivière. Ce territoire fut connut autrefois sous le nom de « La Côte Fortin ». Julien possédait aussi des terres à la Petite Rivière Saint-François, dans Charlevoix. Le recensement de 1667 nous révèle que Julien Fortin vivait à Saint-Joachim, il employait 2 domestiques et possédait 8 arpents de terres défrichées, une étable et 7 animaux. Mais la terreur iroquoise plane sur la région de Cap Tourmente. Un fait intéressant: le 6 octobre 1661, Julien Fortin témoigne en cour du pillage des fermes de Jean Picard, de la veuve Caron et de Claude Bouchard par les Iroquois. Il témoignera également du massacre de six personnes dont Louis Guimond. Julien Fortin emmène sa famille se réfugier à l'abri du réduit de Château-Richer. Cependant, les affaires de Julien Fortin continuent de se développer et ce dernier fait de nombreuses transactions avec Claude Bouchard. Ce colon prospère est aussi repéré pour ses dons, surtout après la guérison miraculeuse de sa fille Barbe alors affligée d une pleurésie. Le 18 août 1680, il fait don aux églises de Notre-Dame-de-la-Visitation du Château-Richer et de Sainte-Anne-de-Beaupré d'un emplacement et d'une maison avec fournil à Château-Richer. Il fonde une nombreuse famille. Douze enfants naissent du couple. Malgré la perte de nombreux enfants dans la fleur de l'âge en raison des épidémies de l'époque (fièvre, scarlatine, rougeole, petite vérole,etc.), quatre fils continueront les noms de Fortin et de Bellefontaine : Eustache, Jacques, Joseph et Pierre. Julien Fortin est décédé entre le 18 juin 1689 - il est le parrain de sa petite-fille Marie Gagnon baptisée ce jour - et le 16 avril 1690, jour du mariage de sa fille Barbe avec Pierre Lessard - Julien est dit décédé (feu). Contrairement à ce qui est indiqué dans certains ouvrages et publié sur internet, Julien n'est donc pas décédé le 10 août 1692. c'est un autre Bellefontaine qui est décédé à cette date à l'Hôtel-Dieu de Québec. Geneviève Gamache, va terminer ses jours chez son fils Charles Fortin, à l Islet. Elle est inhumé à Notre-Dame de Bonsecours, à l Islet, le 5 novembre 1709. Au 31 décembre 1729, Julien Fortin avait 364 descendants ce qui lui donne le 56ème rang parmi les pionniers établis au Canada. 230 ans plus tard, le 16 août 1958 naissait Madonna. Source: http://www.perche-quebec.com | Fortin, Pionnier Julien (I8221)
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| 3780 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14988)
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| 3781 | Union libre avec Richard Guay de 1976 à 1996. | Ingles, Constance (I15195)
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| 3782 | United States Census, 1910 - Immigration - 1900 | Ross, Emilie (I18025)
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| 3783 | Valmond Landry (1934-2009) GRANDE-ANSE - À l’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Caraquet, le vendredi 8 mai 2009, à l’âge de 74 ans, est décédé Valmond Landry, époux de Gertrude Haché, domicilié à Grande-Anse. Il était fils de feu Adélard Landry et de feu Délia Thériault. Outre son épouse, il laisse dans le deuil deux filles: Chantal Landry de Fort McMurray et Linda Landry de Grande-Anse; une soeur, Lorraine (Gérald W. Thériault) de Grande-Anse; un frère, Alyre (Emilie Cormier) de Grande-Anse; quatre petits-enfants: Nancy, Dany, Derek et Dean; une belle-soeur, Thérèse Landry (feu Adelbert) de Grande-Anse, ainsi qu’une filleule, Isabelle Landry. Une soeur, Edwidge; trois frères: Jean-Paul, Adelbert et Roméo l’ont précédé dans la tombe. La dépouille mortelle de M. Landry ne sera pas exposée. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Simon et Saint-Jude de Grande-Anse, le mercredi 13 mai, à 16h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial. Un don à la famille serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire LeGresley de Grande-Anse. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Lundi, 11 mai 2009 | Landry, Valmond (I16028)
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| 3784 | Vélina Austin (1927-2000) BENOÎT - Au Centre hospitalier de Tracadie, le dimanche 23 avril 2000, à l'âge de 73 ans, est décédée Vélina Austin, épouse de feu Gérald Austin (1996), domiciliée à Benoît. Née le 21 janvier 1927, elle était fille de feu Jeffrey Robichaud et de Lauza Rousselle de Benoît. Outre sa mère, elle laisse dans le deuil sept soeurs: Jeanne-Alice (Élie Sonier) de Sudbury, Ont., Arthurenne (Donat Basque), et Phiona (Dosithé Arseneau), toutes deux de Tracadie-Sheila, Léola (Ronald Boyle) de Saint-Jean, Viola (feu Gabriel Chiasson), et Géraldine (Jean B. Savoie), toutes deux de Caraquet, et Suzanne (feu Gaston Trépanier) de Granby; cinq frères: Léopold, Côme (Claudette Brideau), et Romuald (Aula Curry), tous de Benoît, Basile (Mona Ferguson) de Val-Comeau, et Jeffrey (Jocelyne Young) de Sudbury, Ont.; trois belles-soeurs: Joanne (feu Gérald) de Benoît, Délia (feu Gérald Savoie), et Marthe (feu Jean-Baptiste Saulnier), toutes deux de Haut-Sheila, ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins et cousines. Deux frères: Charles-Édouard «Ned» (1989), et Gérald (novembre 1999), l'ont précédée dans la tombe. La dépouille mortelle est présentement exposée à la Maison funéraire Robichaud de Tracadie-Sheila. Les funérailles auront lieu en l'église Notre-Dame-de-la-Salette de Sheila, le mercredi 26 avril, à 17h. L'inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visite: le mardi 25 avril, de 14h à 16h et de 19h à 21h, et le mercredi 26 avril, de 13h30 jusqu'au départ pour les funérailles. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 25 avril 2000 | Robichaud, Vélina (I17251)
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| 3785 | Venait de France. | Guigue, Pierre (I2799)
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| 3786 | Venu de France vers 1660. Ancêtre directe du Cardinal Villeneuve. Au recensement de la Nouvelle-France de 1681, il demeurait à LE CAP (de-la-Madeleine) et possédait 1 fusil, 3 bêtes à cornes et 6 arpents de terre en valeur. | Rivet/Rivest, Maurice (I19065)
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| 3787 | Vers 1624 lieu inconnu (S. White). | Lejeune, Edmée (I724)
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| 3788 | Vers 1769, Joseph Boucher et son épouse Isabelle Martin s'installent aux Pays-Bas, sur la rivière Saint-Jean. Il semblerait que ce Joseph Boucher soit le fils d'un autre Joseph Boucher, de la seigneurie de l'Islet. Ce dernier était marié avec Geneviève Hayot et descendait de Marin Boucher de Mortagne au Perche. Marin Boucher était venu s'établir en Nouvelle-France en 1634. Lors de l'arrivée des Loyalistes au Nouveau-Brunswick, Joseph Boucher dû quitter la terre qu'il cultivait et serait déménagé dans la région de Cocagne. Plus tard, il se serait installé à Caraquet, puis à Bouctouche où il est décédé le 19 septembre 1799, âgé de 72 ans. Source: Société historique acadienne. | Boucher, Joseph (I7037)
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| 3789 | Veuf au recensement de 1881. | Barrière, Moïse (I1590)
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| 3790 | Veuf au recensement de 1881. | Vohl, Benjamin (I11087)
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| 3791 | Veuf avant 1705 '''Fichier Origine''' | Vianot, Antoine (I21026)
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| 3792 | Veuf en 1881 | Touchette, Alfred (I18694)
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| 3793 | Veuf en 1881. | Coté, Louis (I12838)
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| 3794 | Veuve de John Bremm ? Brown ? | Noiles, Suzanne (I18852)
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| 3795 | Vie privée de Paul Sauvé 1907-1960 Natif de Saint-Benoît (Mirabel), Joseph-Mignault-Paul Sauvé, est le fils d Arthur Sauvé, journaliste et parlementaire, et de Marie-Louise Lachaîne. La famille s installe en 1923 à Saint-Eustache. Paul Sauvé grandit dans une ambiance stimulante, empreinte de tolérance. Il entame ses études classiques au Séminaire de Sainte-Thérèse pour les achever en 1927 au Collège Sainte-Marie de Montréal. Après de brillantes études de droit à l Université de Montréal et son admission au barreau le 8 juillet 1930, il décide de se lancer en politique lors des élections partielles de 1930. Alors à peine âgé de 23 ans, il brigue les suffrages et remporte le siège de député conservateur du comté des Deux-Montagnes, détenu sans interruption de 1908 à 1930 par son père Arthur Sauvé. Celui-ci vient de faire le saut sur la scène fédérale comme député conservateur et ministre des Postes dans le cabinet Bennett, après avoir occupé, tour à tour sur la scène provinciale, les fonctions de chef de l opposition (1916) et de chef du Parti conservateur (1922). Grand amateur de nature tout comme son père, Paul Sauvé demeurera très attaché à sa famille et à son comté d origine. Il épouse en 1936 dans la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur à Montréal, Luce Pelland, originaire de Sainte-Émélie-de-l Énergie, de qui il aura trois enfants, Luce-Paule (1937), Pierre (1938) et Ginette (1944). Paul Sauvé, militaire émérite 1931-1946 Résolument pacifiste, Paul Sauvé dénonce la conscription obligatoire imposée par le premier ministre Mackenzie-King en novembre 1944. Cependant, même s'il épouse à titre de député de l'Union nationale le discours anti-conscriptionniste, il fait preuve en tant que simple citoyen d'un engagement profond envers la défense inaliénable des libertés. Soldat réserviste en 1931, Paul Sauvé s'enrôle dès 1939. Il est bientôt promu capitaine du 2e bataillon des Fusiliers Mont-Royal (1940), puis commandant de compagnie au Centre de Sorel. Il consacre ses énergies en 1941 à la mise sur pied de l'École d'officiers et de sous-officiers de Saint-Hyacinthe, puis en 1942, du Centre de formation avancée de Farhnam, d'où sortiront d'excellentes promotions d'officiers destinés à mener l'offensive alliée en Europe. Reçu officier d'état-major à Kingston, le major Sauvé rejoint en juin 1943 le bataillon des Fusiliers Mont-Royal (FMR) stationné en Angleterre. À la tête du régiment, le commandant en second Sauvé débarque à Courseulles-sur-mer le 7 juillet 1944 pour prendre part à la campagne de Normandie. Le bataillon subira ses plus lourdes pertes lors de l'attaque lancée contre la crête de Beauvoir-Troteval-Verrières le 20 juillet, mais réussit à s'emparer de l'Église de Saint-Martin-de Fontenay dans la nuit du 1er août 1944. En septembre, le commandant Sauvé et ses hommes remontent à l'assaut de Ghlyvelde, près de Dunkerque et prennent le 4 octobre la ville belge de Cappelen où ils installeront leur quartier général. Les Fusiliers poursuivent leur avancé jusqu'en Hollande avec la campagne de Beveland-Sud. Élevé au grade de lieutenant-colonel et commandant des Fusiliers fin août 1944, Paul Sauvé se voit décerner la Croix de Guerre par la République française en 1946 pour son rôle exemplaire dans la Bataille de Normandie. Il revient à la vie politique en 1946, tout en demeurant brigadier de la 10e brigade d'infanterie de réserve des Fusiliers. Il restera toujours fidèle à ses valeureux camarades de combat et à son célèbre régiment. De son propre aveu, cette expérience sur le front ennemi fut déterminante dans l'affirmation de sa force de caractère. Homme de courage et combattant acharné, nous le verrons plus tard défendre avec la même ardeur les enjeux qui lui tiennent à cour au cours de sa brillante carrière à titre de ministre et de premier ministre . Un homme politique tourné vers l avenir 1930-1960 Paul Sauvé succède à son père comme député conservateur dans le comté des Deux-Montagnes lors de l'élection partielle de 1930. Réélu en 1931, il demeure presque sans interruption représentant de cette circonscription jusqu'à son décès en 1960. Dès ses débuts sur la scène politique, il s'élève à une fonction des plus prestigieuses en devenant à 29 ans le plus jeune orateur de la Chambre d'assemblée (1936-1940). L'intermède de la Seconde Guerre mondiale met temporairement un frein à sa carrière politique, même s'il demeure député élu dans Deux-Montagnes. Démobilisé en janvier 1945, il fait un retour à la vie publique en septembre 1946. Maurice Duplessis lui offre alors la direction d'un tout nouveau ministère, celui du Bien-être social et de la Jeunesse où il lui laisse les coudées franches. Responsable de la gestion de l'ensemble des programmes sociaux et des établissements d'assistance publique, il met de l'avant de nombreux programmes, notamment les allocations de vieillesse, les programmes d'aide aux mères nécessiteuses, les pensions aux aveugles et le programme de pensions aux invalides. Paul Sauvé se porte aussi à la défense des jeunes contrevenants avec le dépôt en chambre du bill 65 visant à privilégier l'aspect de la prévention/réhabilitation en matière de délinquance juvénile. Le Québec se positionne dès lors à l'avant-plan dans le dossier de la rééducation. Progressiste et visionnaire, Paul Sauvé se préoccupe de former une main-d'ouvre qualifiée dans les secteurs de pointe afin de répondre aux exigences d'un marché d'après-guerre en pleine expansion. L'une de ses contributions majeures à l'essor économique du Québec réside dans le développement d'un réseau provincial d'une cinquantaine d'écoles d'enseignement professionnel spécialisées dans divers secteurs d'activités : textile, ébénisterie, papeterie, marine, arts appliqués, arts graphiques, automobile, etc. Mentionnons, entre autres, parmi les écoles techniques, d'arts et métiers, l'École du meuble, l'Institut de technologie de Montréal, l'École de papeterie de la province de Québec, l'École provinciale de Marine. Fait inédit, toutes ces écoles seront placées sous l'égide d'un personnel enseignant essentiellement laïc. Plusieurs de ces institutions se trouvent également documentées dans le fonds de l'Office du film du Québec (E6,S7,SS1) conservé au Centre d'archives de Montréal (BAnQ). Sanctionné par un vote unanime de la députation unioniste, Paul Sauvé succède le 11 septembre 1959 au premier ministre Duplessis décédé subitement. Le gouvernement Sauvé dépose lors de l'ouverture de la nouvelle session une série de 27 projets de loi. Lors de la présentation à la presse de son cabinet, il marque, d'entrée de jeu, le coup d'envoi en lançant sa légendaire formule leitmotiv « désormais », visant à donner le ton d'un tout nouveau style de gouvernance axé sur les réformes à venir. Paul Sauvé veut bien faire comprendre à ses concitoyens que le Québec se situe à un point tournant de son évolution. La Belle province se trouve en fait à la croisé des chemins vers une ère de modernisation de ses institutions et de son administration. Les historiens qualifieront plus tard de « Révolution des 100 jours » ce trop bref passage à la tête de l'État. Certains même y verront une forme de prélude au grand remue-ménage de la Révolution tranquille des années 1960. Son action s'inspire effectivement de l'«idéologie du rattrapage» qui pavera la voie à l'ère des réformes de la Révolution tranquille. Paul Sauvé, le plus progressiste des conservateurs, semble s'être donné pour objectif de faire entrer le Québec de plein pied dans l'ère de la modernité. Au nombre des mesures mises de l'avant au cours de ses 112 jours de règne, signalons le coup de barre donné dans le dossier des relations avec le monde des médias, le règlement si longtemps espéré de la question des subsides fédéraux aux universités, la reconnaissance du droit d'association et l'ouverture aux mouvements de syndicalisation, le renforcement des acquis de la Fonction publique, instrument indépendant de l'appareil de l'État. Paul Sauvé crée également un poste de chef de l'information afin de mieux faire valoir auprès la population le bien-fondé des nouvelles orientations de son gouvernement. Il sait déléguer et faire confiance à son cabinet. Ses ministres auxquels il laisse plus de latitude conservent la responsabilité de leurs décisions. Il relance les discussions sur la frontière du Labrador, déclare l'urgence de réévaluer le système d'éducation. Nous le voyons prendre part aux négociations fédérales-provinciales sur le partage des impôts et la fiscalité. Sur le plan des infrastructures, il inaugure l'autoroute des Laurentides et annonce la construction de trois centrales hydroélectriques sur la rivière Manicouagan. Son décès subit le 2 janvier 1960 déconcerte les milieux politiques, attristés devant la disparition d'une des plus brillantes figures de sa génération. Selon Georges-Émile Lapalme, sans ce départ prématuré, Paul Sauvé aurait sans doute eu la volonté et l'intelligence politique de procéder à la plupart des grandes réformes qui transformeront bientôt de fond en comble notre paysage socioculturel québécois au cours de la Révolution tranquille. Des obsèques nationales sont célébrées le 5 janvier dans sa ville d'origine et la dépouille est exposée en chapelle ardente dans la résidence familiale, rue Chénier, où ses concitoyens viennent en grand nombre lui rendre un dernier hommage. Les représentants de la classe politique sans distinction d'allégeance assisteront aux funérailles. Antonio Barrette, ministre du Travail dans les cabinets Duplessis et Sauvé, lui succède brièvement le 8 janvier comme premier ministre avant d'être remplacé par Jean Lesage et son équipe portés au pouvoir dès juin 1960. Source: Archives nationales du Québec | Sauvé, Paul (I12877)
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| 3796 | Vivante lors du décès de son frère François. | Viel, Exilda (I2506)
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| 3797 | Voyage en Inde du 28 décembre 1986 au 31 mars 1987 avec Rita Boucher. Au retour visite Bonn, Vienne et Amsterdam. Source: Pierre Landry - 1950 | Dubuc, Yvette (I1274)
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| 3798 | Voyage en Inde en 1986 avec Yvette Dubuc. | Boucher, Rita (I21444)
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| 3799 | W. E. Dexter BIRTH 1889 DEATH 1971 (aged 81–82) BURIAL Beechwood Cemetery Ottawa, Ottawa Municipality, Ontario, Canada | Dexter, William Eddison (I22005)
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| 3800 | Wilfrid a aussi opéré deux restaurants à Montréal dont un qui s'appelait ''Restaurant Pierre''. Déménagé à Montréal-Nord en 1955 en provenance du 7203 de l'avenue Henri Julien à Montréal. Source: Pierre Landry - 1950 Origine du mot Tracadie Le nom de Tracadie, d'origine micmac, signifie, « lieu propice pour camper ». Tracadie est située sur les bords du golfe Saint-Laurent, dans la partie Est du comté de Gloucester, entre l'embouchure des deux rivières : Grand Tracadie et Petit Tracadie. Selon la tradition orale, les premiers habitants acadiens se seraient établis vers 1785, suivis des Anglais l'année suivante. Début de la paroisse Le baptême de Thomas Ferguson et le mariage de Pierre Gautreau et de Blanche-Marguerite Bastarache, en 1798, auraient été les premiers actes enregistrés dans la paroisse de Tracadie. La première chapelle et le premier cimetière datent de 1800 environ. Cependant, ce n'est qu'en 1842, qu'un premier curé fut nommé à Tracadie. Il se nommait l'abbé François-Xavier S. Lafrance, celui-là même qui, plus tard, fonda le collège St-Joseph à Memramcook, future université de Moncton. La première école ouvrit ses portes en 1843 et elle est l'oeuvre du curé Lafrance. Il fit venir son frère Charles pour enseigner dans cette école. Subject: Rivière-la-Truite RAPPORTS DES INSPECTEURS 1880 Avaient eu une assemblée en 1875, mais n'ont pas encore d'école.Veulent maintenant s'organiser 1897 "The teacher,Marguerite Lozier,speaks english to them nearly all the time". 1902 "Has some of the hardest people to deal with,perhaps the most ignorant I have ever met. Mr.Augustin Landry is one of those who are leading the people astray". 1903 "School house was burnt last august has made no effort to rebuild and there seems to be no power on earth to make these people understand that they should provide for the education of the children". "Have given contract for $400 to build a new school to be ready for august 1st,1904.Decided on the old site". 1904 "New school 30 feet long and 14 feet high inside.Now pease and union". SOCIÉTÉ HISTORIQUE NICOLAS-DENYS VOL.XXI, NO 1-2 | Landry, Wilfrid (I1273)
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