
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 3,751 à 3,800 de 3,824
| # | Notes | Lié à |
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| 3751 | Témoins: Marie Arseneau, mère de l'époux Jean Arseneau, oncle de l'époux Alexis et Pierre Saulnier, frères de l'épouse. Officiant religieux - Joyer prêtre | Famille: Florent Savoie / Rosalie Saulnier (F5830)
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| 3752 | Témoins: Pierre Mazerolles. père de l'époux François, Pierre et Isaac Gothereau, cousins de l'époux Jean Vienneau, père de l'épouse Louis et Charles Vienneau, frères de l'épouse Officiant religieux - René Pierre Joyer, ptre | Famille: Pierre Mazerolle / Judith Vienneau (F1400)
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| 3753 | Témoins: Régis Crevier, Etienne Crevier. Acte après le 22 mai. | Pilon, Josephte (I22043)
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| 3754 | TÉTREAULT, Lionel 1913 - 2013 À Montréal, le 13 janvier 2013, est décédé à l'âge de 99 ans, Monsieur Lionel Tétreault, époux de feu Madeleine Dorris. Il laisse dans le deuil ses fils Claude (Diane), Jean-Paul (Lynda) et sa fille Françoise, ses petits-fils Martin et Mathieu, ses arrière-petits-enfants Florence et Jérôme, ainsi que plusieurs parents et amis. La famille vous accueillera au: Centre funéraire Côte-des-Neiges 4525, ch. de la Côte-des-Neiges Montréal, QC H3V 1E7 Tél.: 514-342-8000 le samedi 19 janvier 2013 de 10 h à 10 h 30, suivra une cérémonie au salon du centre funéraire. L'inhumation aura lieu à une date ultérieure en présence de la famille immédiate. Source: La Presse, Montréal | Tétreault, Lionel (I20459)
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| 3755 | The dispensation 3rd degree of consanguinity accorded to the marriage of her daughter Osithe Gallant with Amand Gallant indicates that she and the wife of Louis Gallant, Anne Chiasson, were sisters and daughters of François Chiasson and Anne Doucet. | Chiasson, Louise (I14253)
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| 3756 | Thérèse Landry ( - 2012) Entourée de sa famille à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Caraquet, le lundi 8 octobre 2012, à l’âge de 83 ans et 11 mois, est décédée Thérèse Landry, épouse de feu Adelbert Landry. Elle demeurait à Grande-Anse. Elle était fille de feu Guillaume Landry et de feu Madeleine Thériault. Elle laisse dans le deuil trois fils: Robert de Grande-Anse, François (Carol Sisk) de Black Rock et Alain (Céline Gionet) de Caraquet; six filles: Diane (Omer Boudreau) de Montréal, Claire (Claude Landry) de Grande-Anse, Isabelle (Gilbert Houde) de Montréal, Hilda Collin de Grande-Anse, Yolande (Elie Chiasson) de Dieppe et Anne (Romain Landry) de Grande-Anse; 15 petits-enfants, ainsi qu’une arrière-petite-fille. Mme Landry était la dernière personne vivante de sa famille immédiate. Un fils, Marc; 4 soeurs: Bernadette, Annette, Elizabeth, et Florence, ainsi qu’un frère, Louis, l’ont précédée dans la tombe. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 19h, le jeudi 11 octobre, au Salon LeGresley de Grande-Anse. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Simon et Saint-Jude de Grande-Anse, le vendredi 12 octobre, à 16h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visites: le jeudi 11 octobre, de 19h à 21h et le vendredi 12 octobre, de 14h à 15h30. À la demande de la famille, un don à la paroisse Saint-Simon et Saint-Jude serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire LeGresley de Grande-Anse. | Landry, Thérèse (I26886)
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| 3757 | Thérèse Vienneau (1924-1999) BAS-CARAQUET - À la Villa Beauséjour de Caraquet, le lundi 22 mars 1999, à l’âge de 74 ans, est décédée Thérèse Vienneau (née Albert), épouse d’Alcide Vienneau, domiciliée à la Villa Beauséjour, mais autrefois de Bas-Caraquet. Elle était fille de feu Alexandre Albert et de feu Théotiste Doiron. Outre son époux, elle laisse dans le deuil trois filles: Yolande (Roger Thériault) de Caraquet, Marjolaine (Claude Friolet), et Chantal (Armel Losier), toutes deux de Bas-Caraquet; deux fils: Onil et Gilles (Carmen Chiasson), tous deux de Bas-Caraquet; 12 petits-enfants: Sophie, Emée et Eddy Thériault, Guy, Martin et Marcel Vienneau, Jacques, André-Marc Friolet, Mylène et Karine Vienneau, Guillaume et Dominique Losier; deux soeurs: Germaine (Mario Romano) de Montréal, Qué., et Anita (Adrien Blanchard) de Notre-Dame-des-Érables, ainsi que plusieurs neveux et nièces. Une soeur, Laura Thériault, l’a précédée dans la tombe. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 19h, ce mardi 23 mars, au salon de Bas-Caraquet. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Paul de Bas-Caraquet, le mercredi 24 mars, à 16h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial, ce printemps. Heures de visite: ce mardi 23 mars, de 19 h à 21 h, et le mercredi 24 mars, de 14h jusqu’à l’heure des funérailles. À la demande de la famille, un don à la paroisse Saint-Paul de Bas-Caraquet, serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire Racicot de Caraquet. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 23 mars 1999 pg 27 | Albert, Thérèse (I15946)
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| 3758 | THIBODEAU Théotime 1925-1997 De Greenfield Park, le 27 avril 1997, est décédé à l'âge de 72 ans, Théotime Thibodeau, époux de Angéline Brisson. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Jean (Micheline), Hélène (Denis), Roger (Patcy) et Claude (Lucie), ses petits-enfants, Maxime, François, Mylène, Louis-Philippe, Valérie, Geneviève, David et Mathieu, son frère, Lionel, sa soeur, Malthide, autres parents et amis. Exposé à: LA MAISON DARCHE 7679 BOULEVARD TASCHEREAU BROSSARD Les funérailles seront célébrées le jeudi 1er mai 1997 à 10 heures en l'église St-Anastase (rue Churchill à Greenfield Park) et de là, au cimetière Champ d'Honneur, lieu de la sépulture. Heures de visites: mardi et mercredi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures. Mes Aïeux | Thibodeau, Théotime (I2081)
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| 3759 | Thomas Landry a fait ses études à lâ??École Normale de Fredericton et il enseigna pendant trois ans au Nouveau-Brunswick. Par la suite, il a passé la majeure partie de sa vie à Iroquois Falls, Ont. où il a obtenu le poste de comptable à la grande compagnie Abitibi jusquâ??à sa retraite. Il a été trésorier des Chevaliers de Colomb pendant 30 ans. Source: L'Acadie Nouvelle, Caraquet, NB - Lundi, 26 janvier 2004 | Landry, Thomas (I16129)
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| 3760 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I1422)
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| 3761 | Thomas-Jacques Taschereau, agent des trésoriers généraux de la Marine, conseiller au Conseil supérieur, seigneur, né à Tours, France, le 26 août 1680, fils de Christophe Taschereau de Sapaillé, conseiller du roi, directeur de la monnaie et trésorier de la ville de Tours, et de Renée Boutin, décédé à Québec le 25 septembre 1749. Pierre-Georges Roy fait de la famille Taschereau une famille anoblie de longue date. Quoi qu'il en soit, elle appartenait à la noblesse de robe et elle avait perdu beaucoup de prestige lorsque son premier et unique représentant, Thomas-Jacques Taschereau, vint au Canada. Il était issu d'une lignée de fonctionnaires royaux ou municipaux dont le surnom toponymique était Sapaillé ; mais il implanta ici celui de Linière, propre à une autre branche demeurée en France. Thomas-Jacques Taschereau, ondoyé à sa naissance, ne reçut les cérémonies supplétives du baptême qu'à l'âge de 14 ans et put ainsi signer l'acte de son baptême ; presque aussitôt après, il perdit son père et sa mère. Nous ignorons la suite de son existence jusqu'au jour où Claude-Thomas Dupuy, nommé intendant de la Nouvelle-France, l'amena comme secrétaire particulier. S'il accompagna son maître sur le même navire pour le voyage vers le Canada, Taschereau serait alors parti de Paris en juin 1726, pour arriver à Québec le 28 août suivant. Pendant son bref séjour de deux ans, l'intendant Dupuy déploya une immense activité, et son secrétaire ne dut point languir dans l'inaction. Mais à la suite de l'agitation qui se produisit après la mort de Mgr de Saint-Vallier [La Croix*], Dupuy fut rappelé et retourna en France à l'automne de 1728. Taschereau, qui comptait peut-être trop sur la stabilité de son emploi, s'était marié le 17 janvier précédent ; il était temps d'y songer puisqu'il avait déjà 48 ans. Il épousa une Canadienne de la noblesse, qui n'avait pas encore 20 ans, Marie-Claire, fille de Joseph de Fleury de La Gorgendière et petite-fille du découvreur Louis Jolliet. Ainsi engagé, Taschereau demeura quelque temps à Québec ; en février 1729, il y fit baptiser son premier enfant qui sera inhumé quelques jours plus tard. Puis il retourna en France, où il se trouvait, avec sa femme, en février 1732, lorsqu il fut désigné pour succéder à Nicolas Lanoullier de Boisclerc, comme agent des trésoriers généraux de la Marine au Canada. Le chanoine Pierre Hazeur de L'Orme, alors à Paris, écrit à son frère Joseph-Thierry Hazeur à ce sujet : « M. Taschereau a sa place de trésorier. Il repasse cette année avec sa femme... je crois qu'il fera bien dans le pays. Nous avons toujours été fort bons amis depuis qu'il est revenu de Canada. Pour M. Dupuy et sa femme, je ne les ai point été voir. S'ils avaient suivi l'un et l'autre les conseils de Taschereau, ils n'en seraient pas où ils en sont aujourd hui. » En plus de la charge d'agent qui en était déjà une de prestige et relativement lucrative, Taschereau se vit octroyer, le 1er avril 1735, celle de conseiller au Conseil supérieur, une des plus hautes responsabilités de la colonie. De plus, habitué à administrer les fonds publics, l'agent songea à spéculer pour son compte en s'associant, le 16 octobre 1736, avec François-Étienne Cugnet, Pierre-François Olivier de Vézin, Jacques Simonet d'Abergemont et Ignace Gamelin (fils) pour l'exploitation des forges du Saint-Maurice. Le manque d'expérience du gérant de la compagnie, Olivier de Vézin, conduisit l'entreprise à la faillite dès 1740 et le roi, qui avait fait le gros des avances, la prit en main. Toutefois, l'oeuvre la plus notoire et la plus durable de Thomas-Jacques, ancêtre de la vaste et illustre famille Taschereau du Canada, reste sa contribution à l'établissement de la seigneurie de Sainte-Marie et au développement de la Nouvelle-Beauce. Trois seigneuries voisines et de mêmes dimensions furent concédées, le 23 septembre 1736, par le gouverneur Charles de Beauharnois et par l'intendant Hocquart à Joseph de Fleury de La Gorgendière et à ses deux gendres, Taschereau et Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial. Les seigneuries de Sainte-Marie, de Saint-Joseph et de Saint-François furent arpentées par Noël Bonhomme, dit Beaupré, en décembre 1737. Derrière les seigneuries de Lauzon et de Jolliet, à partir de l'île au Sapin, Taschereau reçut la première concession « de trois lieues de terre de front et de deux lieues de profondeur, des deux côtés de la rivière dite du Sault de la Chaudière ». La colonisation de la Beauce débuta en 1738 et les trois seigneurs exécutèrent ponctuellement la condition, posée par les autorités, « de faire un chemin roulant et de charette qui sera pris du bord du fleuve » jusqu à l'île au Sapin. Le 2 août 1738, naissait dans la seigneurie de Sainte-Marie le premier beauceron, Joseph-Marie Raymond, fils d Étienne Raymond et de Marie-Cécile Mignot. En moins de deux ans, Taschereau concéda 28 terres, formant ainsi un embryon de paroisse, tandis que les concessions de Fleury de La Gorgendière et de Rigaud de Vaudreuil constituaient un noyau distinct, centré sur la chapelle de la seigneurie de Saint-Joseph. À l'automne de 1739, la région de la Nouvelle-Beauce comptait déjà 262 habitants. Au cours de l'un des premiers arpentages sur sa seigneurie, Taschereau avait fait marquer la place de l'église et réserver une terre pour le curé; il en fera ensuite une donation formelle à l'évêque de Québec, qui était alors Mgr de Pontbriand [Dubreil], par un acte du 25 février 1746. Il fit davantage pour la vie religieuse de ses censitaires. En 1741, il avait commandé à Paris, pour la chapelle alors installée dans la maison seigneuriale, au lieu appelé « le Domaine », tous les articles du culte et donné de son propre mobilier une belle peinture de la Madone, patronne déjà choisie pour la paroisse, en l'honneur de la dame seigneuresse. Accaparé à Québec par ses fonctions d'agent et de conseiller, le seigneur Taschereau ne dut venir que très rarement dans sa seigneurie; en aucun moment les documents ne signalent sa présence. Le 1er juillet 1745, il confia l'organisation matérielle de sa seigneurie à un procureur, Étienne Parent, que l'intendant Hocquart avait commissionné l'année précédente pour servir d'arpenteur dans la Nouvelle-Beauce. La vie paroissiale et seigneuriale prit dès lors son essor décisif. Thomas-Jacques Taschereau possédait à sa mort, survenue le 25 septembre 1749, une des deux maisons qui devaient constituer plus tard l'emplacement du palais épiscopal de Québec ; son arrière-petit-fils, Elzéar-Alexandre Taschereau, devait s'y illustrer comme premier cardinal canadien. Après la mort de son époux, la veuve Taschereau restait avec suffisamment de biens, et, malgré les longs services de son mari, « fort honnête homme du reste », elle ne put se faire accorder une pension royale. Elle fit instruire ses 8 enfants qui lui restaient des 14 qu'elle avait mis au monde. Marie-Louise entra chez les ursulines de Québec et fut supérieure du monastère; Gabriel-Elzéar, le benjamin, devint le seul continuateur de la lignée et le second seigneur de Sainte-Marie. La veuve Taschereau mourut à Québec le 19 février 1797, après être demeurée plusieurs années avec son fils au manoir de la seigneurie de Sainte-Marie. Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost | Taschereau, Pionnier Thomas-Jacques (I11685)
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| 3762 | Thomas-Pierre-Joseph Taschereau, officier dans l'armée et dans la milice, homme d'affaires, seigneur, homme politique, juge et fonctionnaire, né le 19 avril 1775 à Québec, fils de Gabriel-Elzéar Taschereau et de Marie-Louise-Élizabeth Bazin ; le 29 janvier 1805, il épousa à Boucherville, Bas-Canada, Françoise Boucher de La Bruère de Montarville ; décédé le 8 octobre 1826 à Québec et inhumé quatre jours plus tard dans l'église de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec). Thomas-Pierre-Joseph Taschereau entra comme pensionnaire au petit séminaire de Québec en 1784. Après un séjour de huit ans, dont trois dans la classe préparatoire de septième, il abandonna ses études à la fin de la versification, en 1792. Par la suite, son père le fit admettre dans le Royal Canadian Volunteer Regiment. Taschereau réussit mieux dans la carrière militaire. En 1797, il était lieutenant en garnison à Niagara (Niagara-on-the-Lake, Ontario). Son régiment fut licencié en 1802. Taschereau vint rejoindre sa famille à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce où il se fit bâtir une maison près de l'église. Il s'associa avec son frère Jean-Thomas le 1er décembre 1804 pour faire le commerce de détail et pour construire une distillerie sur le domaine seigneurial. Cette société fut dissoute le 6 août 1808. Le décès du père de Taschereau, le 18 septembre 1809, ouvrit la porte à de longues procédures de partage et de convention entre la veuve et les sept descendants vivants, dont trois étaient encore mineurs, des deux mariages. L'aîné, Gabriel-Elzéar, qui avait été ordonné prêtre en 1796, renonça à sa part et au droit d'aînesse, moyennant une rente viagère. Thomas-Pierre-Joseph devint alors seigneur en titre de Sainte-Marie et bénéficiaire du manoir. Les meubles et immeubles, moins les droits de la veuve et des mineurs, furent partagés par tirage au sort, à l'amiable, après avoir été dûment évalués et divisés par arpentage. Taschereau s'occupa désormais de sa part d'héritage. Il céda sa maison près de l'église à son frère Gabriel-Elzéar en 1813 et emménagea dans une demeure qu'il venait de construire en face du manoir, sur le bord de la rivière Chaudière. La guerre de 1812 éclata sur les entrefaites et rappela Taschereau sous les drapeaux. D'abord lieutenant-colonel du bataillon de milice de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, il occupa le même grade dans le 4e bataillon de la milice d'élite incorporée à partir du 25 mai 1812, puis dans le 1er bataillon de la milice d'élite incorporée à compter du 24 octobre. Avec ce dernier bataillon, il fit toute la campagne de 1812 1813. Il paya de ses deniers, semble-t-il, la solde de plusieurs hommes non vraiment mobilisés, mais engagés par pur patriotisme. Cependant, le bataillon ne figura dans aucune bataille rangée, mais prit part à une escarmouche. Le 28 janvier 1818, Taschereau devint conseiller législatif. Trois ans plus tard, il fut nommé juge à la Cour des commissaires de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, créée la même année. En 1823, il succéda à Jean-Baptiste-Philippe-Charles d Estimauville au poste de grand voyer du district de Québec. Ses fonctions l'obligeant à s'éloigner souvent de Sainte-Marie, il acquit une maison rue Saint-François à Québec. Il mourut à ce dernier endroit le dimanche 8 octobre 1826. On dépêcha aussitôt un messager à cheval, qui put arriver à Sainte-Marie avant la fin de la grand-messe pour annoncer la nouvelle à la population. Par testament, Thomas-Pierre-Joseph Taschereau avait légué à sa femme l'usufruit de tous ses biens meubles et immeubles. Son fils Pierre-Elzéar hérita des seigneuries à la condition de payer annuellement à ses frères et soeurs la moitié du revenu des immeubles. La veuve revint s'établir à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, où elle mourut le 30 septembre 1834. Cinq de ses dix enfants, dont Joseph-André, lui survécurent. Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost | Taschereau, Lieutenant-colonel Thomas-Pierre-Joseph (I11656)
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| 3763 | TOUCHETTE Marcel À Richelieu, le 17 mai 1998, à l'âge de 76 ans, est décédé M. Marcel Touchette. Il laisse dans le deuil Rosianne Darche et ses enfants, Gilbert (Lucie Chicoine), feu Hélène (Gilles Mercier), Michel (Marie Bessette), Clément (Josée Adam), Serge, Pauline (Gaston Begnoche), Lilianne (Yvon Nolet), Carole (Daniel [...] | Touchette, Marcel (I2186)
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| 3764 | TOUCHETTE, Léo À Châteauguay, le 8 février 2015 à l’âge de 81 ans, est décédé M. Léo Touchette, époux de Mme Rita Prégent. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses frères et sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs parents et amis. La [...] | Touchette, Léo (I2194)
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| 3765 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I22772)
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| 3766 | Tous les Chouinard d'Amérique sont des descendants de Jacques Chouinard né à Beaumont-la-Ronce, Touraine, le 6 janvier 1663. Il était le fils de Charles Chouinard, marchand serger, et d'Élisabeth Valin. Charles Chouinard avait vu le jour le 26 septembre 1616 à Nouzilly, une commune voisine de Beaumont-la-Ronce. On ne connaît pas de façon certaine la date d'arrivée de Jacques Chouinard en Nouvelle-France. L'année 1685 fut choisie puisque c'est vers cette date que le nom de Jacques Chouinard disparaît des annales paroissiales de Beaumont-la-Ronce. Le premier indice certain de sa présence en Nouvelle-France est son contrat de mariage dressé par le notaire Louis Chambalon le 30 mai 1692. Son épouse, Louise Jean, était la fille de Pierre Jean et de Françoise Favreau. Pierre Jean possédait une ferme de sept arpents à La Canardière; il en détacha trois arpents pour les confier à son gendre. Quelques années plus tard, Jacques Chouinard et son épouse rejoignirent le groupe familial de Pierre Jean qui s'était installé à l'Île-aux-Oies y exploitant la ferme de Paul Dupuy. Le 27 octobre 1698, une concession de neuf arpents de front sur le fleuve Saint-Laurent dans la seigneurie du Port-Joly, fut octroyée à Jacques Chouinard par le sieur Charles Aubert de la Chesnaye. C'est sur cette terre que les époux Chouinard élevèrent leur famille et passèrent le reste de leur vie. En 1985 un monument commémoratif fut érigé sur le site de la terre ancestrale à Saint-Jean-Port-Joli. En 1989, la Commission de toponymie du Québec accordait à ce site la désignation officielle de lieu-dit Beaumont-la-Ronce reconnaissant ainsi le lien entre cette terre et le lieu de naissance de Jacques Chouinard, l'ancêtre de tous les Chouinard d'Amérique. Jacques Chouinard et Louise Jean eurent seize enfants dont dix parvinrent à l'âge adulte, six fils et quatre filles. Le premier enfant, Pierre l'aîné, est né à la Canardière. Les cinq suivants, Jacques, Joseph, Eustache, Pierre le cadet et Louise, sont nés à l'Île-aux-Oies. Les autres sont tous nés au Port-Joly: Jean-Baptiste, Marguerite, Marie-Anne, Marie-Ursule, François, Élisabeth, Jacques, Julien, un enfant anonyme mort à la naissance, et le dernier, Charles. On ne connaît ni la date exacte ni le lieu du décès de Jacques Chouinard; divers documents semblent indiquer qu'il serait décédé au cours de l'automne 1721. Son épouse, Louise Jean, lui a survécu plus de 29 ans, elle est décédée le 1er janvier 1750. Les cinq fils du couple Chouinard-Jean qui ont donné naissance aux cinq branches de la famille Chouinard sont dans l'ordre : Pierre l'aîné, Eustache, Pierre le cadet, François et Julien. Pierre l'aîné a épousé Ursule Martin à Sainte-Anne-de-la-Pocatière le 14 février 1724. Eustache a épousé Madeleine Bérubé le 8 juillet 1725. Pierre le cadet a épousé Geneviève Lizot le 18 novembre 1727 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière; après le décès de sa première épouse il s'est marié à Marie-Anne Pelletier à Saint-Roch-des-Aulnaies le 4 novembre 1743. François a épousé Marguerite Huret-Rochefort mais la date et le lieu de leur mariage n'ont pu être retracés. Julien a épousé Reine Fortin à l'Islet le 16 janvier 1741. Le dernier des fils, Charles, s'est marié à Dorothée Fortin le 11 janvier 1745 à l'Islet; il n'a donc pas eu de descendance portant le nom de Chouinard. Source: Association des Chouinard d`Amérique du Nord. | Chouinard, Pionnier Jacques (I9227)
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| 3767 | Transcription de l’acte de mariage : « Le trente janvier mil huit cent quatre-vingt-trois après la publication d’un ban de mariage faite au prône de notre messe paroissiale de Dimanche dernier, dispense de deux bans accordée par Monsieur Le Grand Vicaire … à Hormidas Lapierre dit Mazurette, fils majeur de Prime Mazurette dit Lapierre et de Julie Archambault de cette paroisse d’une part, et Adélaïde Valois fiile majeure de Onésime Valois et de Adélaïde Poudrier de cette paroisse d’autre part. Ne s’étant découvert aucun empêchement au dit mariage et du consentement des parents, Nous, Prêtre Curé avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donnée la bénédiction nuptiale en présence de Pierre Marzuerette dit Lapierre, père de l’époux, Onisime Valois, père de l’épouse, qui ont signé avec nous. Lecture faite. Adélaïde Valois Hormidas Lapierre Prime Lapierre O. Valois L.M. Lavallée ptre curé » | Famille: Hormidas Lapierre/Mazurette / Adélaïde Valois (F403)
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| 3768 | Traquadière aujourd'hui Carleton-sur-Mer. | Landry, Rose (I3613)
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| 3769 | Trois autres fils, signalés aux recensements de 1752 et de 1754-1755, dont nous ignorons la destinée. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier (I6951)
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| 3770 | Trois autres fils, signalés aux recensements de 1752 et de 1754-1755, dont nous ignorons la destinée. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Inconnu (I6952)
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| 3771 | Trois autres fils, signalés aux recensements de 1752 et de 1754-1755, dont nous ignorons la destinée. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Inconnu (I6953)
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| 3772 | Trois de leurs fils, Pierre, Jean et Mathurin y viendront s'établir et donner naissance à la Grande Famille des Gagnon. Première mention en Nouvelle-France : 09/09/1647 à Québec, contrat de mariage de son fils Mathurin. Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France | Roger, Renée (I8986)
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| 3773 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14944)
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| 3774 | Trois enfants naissent de son union avec Jean Cauchon à Dieppe (St-Jacques) : Françoise, le 07-12-1733 ; Jacques, le 06-02-1635 et un enfant anonyme, né et décédé à Québec le 07-12-1642. (Fichier Origine) | Famille: Jean Cauchon/Cochon/Lamothe / Jeanne Abraham (F3069)
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| 3775 | Trouvée morte gelée sur la gréve de la rivière le 23 janvier. | Boucault, Jeanne (I10479)
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| 3776 | Tué à l'île d'Orléans avec Jean de Lauzon. Il fut inhumé dans l'église de Québec. Source: Tanguay - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes | Couillard, Nicolas (I8815)
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| 3777 | Tué d'un boulet de canon le 28 avril 1760. | Taschet/Taché, Guillaume (I30349)
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| 3778 | Tué par le tonnerre. | Rivard/Bellefeuille, Louis-Joseph (I10053)
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| 3779 | Tué par les Arkansas. | Foucault, Nicolas (I34978)
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| 3780 | Tué par les Iroquois. '''Source:''' '''Cyprien Tanguay - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes''' | Lanctôt, Jean (I12322)
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| 3781 | Tué par les Iroquois. | Renaud/Raynaud/Planchard, Jean (I31658)
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| 3782 | Tué par les Iroquois. | Michel, Jean (I12909)
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| 3783 | Tué par les Iroquois. | Guillet, Mathurin (I9892)
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| 3784 | Tué par les Iroquois. Il est inhumé 4 ans plus tard le 2 novembre 1694 à Pointe-aux-Trembles, Montréal. | Cartier, Joseph (I31247)
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| 3785 | Tué par un arbre. | Léger, Michel (I4255)
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| 3786 | Tuée par les Iroquois. | Lemaitre, Denise (I26304)
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| 3787 | Un autre fils, né avant l'hiver de 1754-1755, qui semble être décédé jeune. | Richard, Fils (I6248)
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| 3788 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14948)
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| 3789 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14949)
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| 3790 | Un frère et une soeur sont baptisés à La Flèche, église Ste-Colombe : Jacques, le 29 octobre 1642 et Françoise, le 15 janvier 1644. Source : Fichier Origine | Martin, Pierre (I9784)
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| 3791 | Un frère et une soeur sont baptisés à St-Cosme-de-Vair dont Simon, le 06 février 1633 et Marie, le 21 avril 1639. Son père est inhumé à St-Cosme-de-Vair le 03-08-1650, ainsi que sa mère le 16-08-1650. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de St-Cosme-en-Varais. Source: Fichier Origine | Rocheron, Gervais (I8580)
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| 3792 | Un matelot nommé Jean Poirier est arrivé en Acadie en 1641 sur le navire le Saint-François. Nous ne disposons d'aucune preuve pour conclure que celui-ci est devenu l'époux de Jeanne Chebrat vers 1647, mais certains généalogistes croient qu'il s'agit de l'ancêtre des Poirier du Nouveau-Brunswick. Quoi qu'il en soit, Michel Poirier, fils de Jean, est né à Port-Royal vers 1650. Celui-ci a épousé, au même endroit, vers 1673 Marie Boudrot, fill e de Michel Boudrot et de Michelle Aucoin. Michel Poirier figurait parmi les premiers colons de Beaubassin, où il est décédé. Son fils Michel, né vers 1674, s'est marié vers 1698 à Madeleine Bourgeois, fille de Germain Bourgeois et de Madeleine Dugas. Michel et Madeleine ont eu treize enfants, dont Ambroise, qui convola vers 1732 avec Marie Gaudet, fille d'Augustin Gaudet et d'Agnès Chiasson. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Poirier, Jean (I10472)
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| 3793 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | Confidentiel (I1668)
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| 3794 | Un stade porte son nom sur la rue Laflèche à La Tuque. | Scarpino, Severe (I1171)
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| 3795 | Une dernière lignée des Gaudet au sud-est du Nouveau-Brunswick avait pour ancêtre Pierre Gaudet le jeune. Celui-ci était le deuxième fils de Denis Gaudet et de Martine Gauthier. Il est né vers 1654. Vers 1675, Pierre se maria à Marie Blanchard, fille de Jean Blanchard et de Radegonde Lambert. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gaudet, Pierre (I5917)
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| 3796 | Une dernière lignée des Gaudet au sud-est du Nouveau-Brunswick avait pour ancêtre Pierre Gaudet le jeune. Celui-ci était le deuxième fils de Denis Gaudet et de Martine Gauthier. Il est né vers 1654. Vers 1675, Pierre se maria à Marie Blanchard, fille de Jean Blanchard et de Radegonde Lambert. Leur fils Jean Gaudet, surnommé Varouël, est né vers 1690. Il convola, à Port-Royal, le 7 novembre 1718, avec Marie-Madeleine Brun, fille d'Abraham Brun et d'Ann e Pellerin. Ayant échappé à la déportation de 1755, Jean Gaudet est décédé à Québec, durant la nuit du 27 au 28 juillet 1757. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gaudet, Jean (I5703)
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| 3797 | Une épidémie qui s'abattit à Caraquet, fut la cause du décès de cinq de ses enfants et cela en un mois (15 janv 1807 au 15 fév 1807). De ses dix enfants, seulement deux atteindront l'âge adulte et auront des descendants: Antoine et Eustache-Lazare. Landry, 1979, p. 78 - Descendants d'Alexis Landry (Paul Landry) p. 14 | Landry, Joseph (I567)
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| 3798 | Une plaque commémorative a été apposée à la mairie en 1983. Source: Fichier Origine | Lévesque, Robert (I9205)
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| 3799 | Une soeur et un frère sont baptisés à St-Cosme-en-Vairais, église Notre-Dame-de-Vair dont Hélène, le 3 avril 1622 et Mathurin, le 25 novembre 1627. Sa mère y est aussi inhumée le 24 novembre 1628. Archange Godbout indique le mariage des parents en 1618, mais Joseph Vavasseur, qui a vu le registre original, indique que 1618 est une erreur. Source: Fichier Origine Julien Fortin est baptisé le 9 février 1621 à la paroisse de Notre-Dame-de-Vair, évêché du Mans, en bordure du Perche, dans le département actuel de la Sarthe. Son père, prénommé également Julien et qui exerçait le métier de boucher épousa Marie Lavie dans la même paroisse, le 26 novembre 1619. Julien fils, qui a une sour et trois frères, perd sa mère à 7 ans. Son grand-père maternel, Gervais Lavie, possède la célèbre «Auberge du Cheval Blanc » où descend le médecin Robert Giffard (originaire de Mortagne-au-Perche), de retour de Nouvelle-France. A 13 ans, Julien s'enflamme pour le récit. Lorsque, seize ans plus tard, Robert Giffard revient, ils sont plusieurs du pays à le suivre. Voilà Julien Fortin, 29 ans, embarqué à Dieppe en 1650 avec plusieurs compagnons pour une périlleuse traversée de trois mois qui le conduira au Québec. Le groupe comprenait Simon Rocheron et sa soeur Marie, âgée de 15 ans, Antoine Rouillard, charpentier, Claude Bouchard, tailleur d'habits, Martin Boullard, Pierre Mauffay, Simon Lereau et quelques autres. Le 26 décembre 1650, il obtient d'Olivier Le Tardif, une concession au Petit Cap, tout comme Claude Bouchard, Louis et Pierre Gagné, une terre où il passera sa vie avec Geneviève Gamache. Le mariage de Julien Fortin et Geneviève Gamache Deux années à peine s'étaient écoulées lorsque Julien Fortin se crut prêt à prendre femme et à fonder un foyer. Il avait connu une gentille jeune paysanne de quatorze ans sa cadette, qui consentit à lui donner sa main. Geneviève Gamache dit Lamarre, baptisée le 3 octobre 1636 à Saint-Illiers-la-Ville, bourg du diocèse de Chartres (France) est la fille de Nicolas Gamache dit Lamarre et Jacqueline Cadot et la sour du pionnier Nicolas Gamache, Seigneur de l'Islet. Environ deux semaines avant le mariage, les futurs époux en présence de leur parents et amis "a sçavoir Le dict Fortin assisté comme dict est de sieur Pierre le picard son proche voisin de Claude bouchard et de Me Louys Gasnier dune part et Lad Geneviefe Gamache assistée de Nicolas Gamache dict La Mare son frère dud. le picard et gasnier", firent rédiger leur contrat matrimonial devant Claude Auber, notaire et greffier en la Côte et Seigneurie de Beaupré. Le contrat de mariage en question, en date du 23 octobre 1652, stipule que "seront les futurs époux en commun, biens meubles et immeubles, acquets et conquets, selon la coutume de la prévoté et vicomté de Paris", que "sera douée la future espouse du douaire coustumier ou la somme de 300 livres une foys payée", etc... En outre, "en faveur dudit mariage", Nicolas Gamache, frère de la future, promet qu'il "lui donnera en habit, meuble et linge, selon son estat et condition, jusqu'à la somme de 200 livres et, de plus, nourrira pendant deux ans les futurs espoux, lesquels seront tenus de le servir pendant, pour lequel service" il "leur donnera par chacun an la somme de 150 livres, laquelle somme ensemble ny de la nouriture ne rera tenu compte à la dite future espouse, venant au partage de la succession de ses père et mère". Et le notaire termine l'acte avec cette mention: " fait et passé en lhabitation de Toussain au dict Cap de Tourmente Lan et jour que dessus et présence de florent buisson et abel benoist demeurants aud. Cap de Tourmente tesm. qui ont signé avec lesd. partyes parens et amis a ce present et comme dessus". Ne sachant signer, les époux marquèrent chacun leurs noms d'une croix. Cependant apparaissent au corps de l'acte les signatures de Nicolas gamache, Claude Bouchard, Louis Gasnier, et du notaire Claude Auber. Quant aux témoins attirés Florent Buisson et Abel Benoist ils marquèrent eux leurs noms d'une croix. Puis le 11 novembre 1652 le mariage était célébré dans une chapelle domestique au Cap Tourmente (à Saint-Joachim de Montmorency) par le Père Paul Ragneau, supérieur des Jésuites et grand vicaire de l'archevêché de Rouen. L'acte de mariage, cependant, se trouve consigné aux registres de la paroisse Notre-Dame de Québec. En voici la teneur: "Le 11e de nov. 1652, après publication faite de deux bans le 28. d'oct. e le 3. de nov. e dispense obtenue du 3e, ne s'estant trouvé aucun empêschement le r.p. paul ragueneau Supérieur des Mission de la Compagnie de Jesus en ce pays, e grand Vicaire de Monseigneur l'archv. de rouen,: a interrogé Julien fortin fils e héritier de Julien e de defuncte Marie La vie de la paroisse de Notre-Dame le verd Evesché du Mans d'une part ; et genevieve Gamache fille de Nicolas gamache dit La marra e de Jacqueline cadot de la paroisse de St-Illier la ville, Evesché de Chartres en beausse d'autre part, lesquels ayant donné leur mutuel concentement par parole de present il a sonnellement mariés disant la messe au Cap de Tourmente en présence de tesmoins connus, le Sieur le Tardif, Louys Gangnier, Claude Auber". Le 23 août 1657, Julien Fortin, Sieur de Bellefontaine, acquiert pour 700 livres de Jean Lauzon, sa part de la Compagnie de Beaupré. Il paye même "en nature de castor" un coin de l'île d'Orléans qu'il revend avec profit en 1662 à Mgr de Laval. En 1659, il reçoit une concession de 6 arpents à Cap-Tourmente (Saint-Joachim), sur le bord de la rivière. Ce territoire fut connut autrefois sous le nom de « La Côte Fortin ». Julien possédait aussi des terres à la Petite Rivière Saint-François, dans Charlevoix. Le recensement de 1667 nous révèle que Julien Fortin vivait à Saint-Joachim, il employait 2 domestiques et possédait 8 arpents de terres défrichées, une étable et 7 animaux. Mais la terreur iroquoise plane sur la région de Cap Tourmente. Un fait intéressant: le 6 octobre 1661, Julien Fortin témoigne en cour du pillage des fermes de Jean Picard, de la veuve Caron et de Claude Bouchard par les Iroquois. Il témoignera également du massacre de six personnes dont Louis Guimond. Julien Fortin emmène sa famille se réfugier à l'abri du réduit de Château-Richer. Cependant, les affaires de Julien Fortin continuent de se développer et ce dernier fait de nombreuses transactions avec Claude Bouchard. Ce colon prospère est aussi repéré pour ses dons, surtout après la guérison miraculeuse de sa fille Barbe alors affligée d une pleurésie. Le 18 août 1680, il fait don aux églises de Notre-Dame-de-la-Visitation du Château-Richer et de Sainte-Anne-de-Beaupré d'un emplacement et d'une maison avec fournil à Château-Richer. Il fonde une nombreuse famille. Douze enfants naissent du couple. Malgré la perte de nombreux enfants dans la fleur de l'âge en raison des épidémies de l'époque (fièvre, scarlatine, rougeole, petite vérole,etc.), quatre fils continueront les noms de Fortin et de Bellefontaine : Eustache, Jacques, Joseph et Pierre. Julien Fortin est décédé entre le 18 juin 1689 - il est le parrain de sa petite-fille Marie Gagnon baptisée ce jour - et le 16 avril 1690, jour du mariage de sa fille Barbe avec Pierre Lessard - Julien est dit décédé (feu). Contrairement à ce qui est indiqué dans certains ouvrages et publié sur internet, Julien n'est donc pas décédé le 10 août 1692. c'est un autre Bellefontaine qui est décédé à cette date à l'Hôtel-Dieu de Québec. Geneviève Gamache, va terminer ses jours chez son fils Charles Fortin, à l Islet. Elle est inhumé à Notre-Dame de Bonsecours, à l Islet, le 5 novembre 1709. Au 31 décembre 1729, Julien Fortin avait 364 descendants ce qui lui donne le 56ème rang parmi les pionniers établis au Canada. 230 ans plus tard, le 16 août 1958 naissait Madonna. Source: http://www.perche-quebec.com | Fortin, Pionnier Julien (I8221)
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| 3800 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14988)
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