Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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301 1667-1709 - René Plourde est baptisé dans la paroisse Saint-Etienne de Vouneuil sur Vienne. Il est mentionné pour la première fois en Nouvelle-France en 1697 lors de son mariage avec Marguerite Bérubé à Rivière-Ouelle. Il décède en 1709 à Rivière-Ouelle.

Source: Fournier, Marcel, 2001; Cournoyer, Jean, 2001

Son père est baptisé à Dissay, St-Pierre et St-Paul le 17 septembre 1632. Ses grands-parents sont Pierre et Martine Jousselin. Son grand-père est baptisé à Dissay, St-Pierre et St-Paul le11 octobre 1603. Ses parents sont François et Jeanne Jousselin.

Source: Fichier Origine 
Plourde/Pelourde, René (I8364)
 
302 1898
Latitude: 45.531125667519774, Longitude: -73.56932938098907 
Montréal, QC, Eglise Immaculée-Conception (I34151)
 
303 1925
Latitude: 45.60527253260702, Longitude: -73.6346250772476 
Montréal-Nord, QC, Eglise Sainte-Gertrude (I34153)
 
304 1927/1963
Fermée en 2012
Latitude: 45.588705, Longitude: -73.64480449999996 
Montréal-Nord, QC, Eglise Saint-Vital (I34152)
 
305 1931 La Tuque, QC, Eglise Saint-Zéphirin (I34155)
 
306 1933 - 2001 À Kingston, le 10 mai 2001, à l'âge de 67 ans, est décédé Marcel Viel. Il laisse dans le deuil ses filles Janique (Paul Landry), Nadine (Jean Beaumont); ses petits-fils, Jérémie et Thomas; sa soeur Huguette Mallet, sa belle-soeur Doris Viel ainsi que plusieurs neveux, nièces, autres parents et amis. Une liturgie de la parole aura lieu samedi le 19 mai à 11 h en la chapelle du complexe. La famille recevra les condoléances au Complexe funéraire St-François d'Assise Urgel Bourgie 6700 rue Beaubien Est, Montréal à compter de 9 h 30. Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation. Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés. Viel, Marcel (I1779)
 
307 1952 - 2003 À Montréal, le 16 novembre 2003, à l'âge de 51 ans, est décédé M. Guy Cappiello, conjoint de Louise Pomerleau. Outre sa conjointe, il laisse dans le deuil sa fille Mylène, ses parents Joseph et Cécile, ses frères et soeurs, Pierre (Marcelle), Diane (Serge), Francine (Denis), Carole (André), Claire (Bronio), Daniel (Debbie) et André (Valérie), beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, parents et amis. La famille recevra les condoléances au complexe funéraireAlfred Dallaire | MEMORIA 1120, Jean-Talon E., Montréal 514-270-3112le samedi 22 novembre de 11 à 16 h. Une réunion de prières aura lieu au salon à 16 h. Au lieu de fleurs, des dons à l'Association OMPAC, 7925, ave. Louis-Hébert, Montréal (Qc) H2E 2Y3, seraient appréciés. Paru le 2003/11/19 dans La Presse Cappiello, Guy (I17949)
 
308 1962
Latitude: 46.5686271, Longitude: -72.73368570000002 
Shawinigan, QC, Eglise L'Assomption (I34150)
 
309 1967
Latitude: 45.60910789995714, Longitude: -73.62742602825166 
Montréal-Nord, QC, Eglise Sainte-Colette (I34154)
 
310 2 filles et 9 garçons Famille: Azarie Rivest / Zéphirine Langevin (F7698)
 
311 2 juillet 2017
GABRIELLE ROBITAILLE BRUNET
1919 -2017 (97 ans)
Ville : Lévis

À Lévis, le 2 juillet 2017, à l'âge de 97 ans et 10 mois, est décédée madame Gabrielle Robitaille Brunet, épouse de feu monsieur Paul-Émile Brunet. Elle laisse dans le deuil ses enfants : feu Marie, Louis (Julia Yates Brunet), Jacqueline (Jean-Pierre Bazinet) et Gilles (Julie Morissette); ses petits-enfants : Charles (Annie), Amelia (James), Geneviève (Martin) et Etienne (Geneviève), Philippe (Maryse), Cynthia, Hélène (Kevin) et leur mère Claire Dussault; ses arrière-petits-enfants : Kim, Eve, Élie Jade, Olivier et Audray. Elle était la soeur de feu Madeleine (feu Charles Bélanger) et de Monique (feu Paul Jalbert). Elle laisse également dans le deuil les membres de la famille Brunet, neveux, nièces, cousins, cousines, autres parents et ami(e)s.

Un merci particulier à Nicole Dubé et le personnel de Les Résidences du Précieux Sang.

Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Société Alzheimer Chaudière-Appalaches (www.alzheimerchap.qc.ca) ou à la Maison de soins palliatifs du Littoral (www.mspdulittoral.com).

La famille vous accueillera au
Complexe Claude Marcoux
1845, boulevard Guillaume-Couture
Lévis, secteur Saint-Romuald
le dimanche 9 juillet à compter de 11h. La cérémonie sera célébrée le même jour à 12h30, à la chapelle du complexe. 
Robitaille, Gabrielle (I11146)
 
312 30 ans au recensement 1881, à St-Elzéar. Nolet, Georgina (I15240)
 
313 31 ans au recensement 1881, à St-Elzéar, cultivateur. Guay, François (I15061)
 
314 32 ans au recensement 1881, à St-Sévérin, Beauce. Gagnon, Delvina (I14941)
 
315 35 ans au recensement 1881, à St-Elzéar. Boilard, Catherine (I14928)
 
316 4 enfants Famille: Richard Ulrich / Lise Cayouette (F14843)
 
317 5 enfants sont nés de 1604-1626

'''Source: Fichier Origine''' 
Vatard, Denis (I20942)
 
318 5 enfants sont nés de 1604-1626

'''Source: Fichier Origine''' 
Marie, Marguerite (I20943)
 
319 6 ans au recensement 1881, à St-Elzéar. Sylvain, Georgiana (I15106)
 
320 6 enfants sont nés de 1603 à 1617
'''Source: Fichier Origine''' 
Servignien, Germain (I20940)
 
321 6 enfants sont nés de 1603 à 1617
'''Source: Fichier Origine''' 
Villette, Barbe (I20941)
 
322 96 Baril, Jean-Baptiste (I2597)
 
323 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F9183)
 
324 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I32634)
 
325 Biographie d'Etienne Campeau

Etienne Campeau(1638-1692)

Tous les Campeau d'Amérique descendent du pionnier Etienne Campeau, né vers 1638, a Brive-la-Gaillarde,de l'évêché de Limoges,dans le Limousin, fils de Léonard Campeau et de Francoise Mauger.

Etienne Campeau exerce les métiers de maçon et taillandier,en plus de ceux de miliçien et de colon.Son nom est inscrit en 1663, pour la première fois, dans les registres de la Nouvelle-France,a Ville-Marie. Etienne est arrivé probablement de ce côté-ci de l'Atlantique,vers 1659 ou au plus tard , l'année suivante.

Etienne rencontre a l'été 1663,Catherine Paulo,une fille du roi débarquée a Québec. Il signe un contrat de mariage le 13 novembre 1663,devant le notaire Basset et 13 jours plus tard, leur mariage est célébré a Montréal. Catherine Paulo est née vers 1645, originaire de Notre-Dame-de-Cogne,de La Rochelle,.Aunis,France.Elle est la fille de Pierre Paulo et de Renée Cordelette. Le couple va s'installer a la Pointe-Saint-Charles.En 1664, Etienne Campeau est confirmé et son nom figure sur deux listes de confirmés,l'une en mai et l'autre en juillet.

En 1665, Etienne Campeau accepte d'aller vivre avec sa famille et 6 autres colons et leurs familles,sur les rives de la rivière Saint-Pierre,proposition du sieur de Maisonneuve. Au recensement de 1666,il se dit agé de 28 ans et marié a Catherine "Cordelet", nom de sa belle-mère. En 1667,il se donne 30 ans, il a deux enfants et 6 arpents de sa terre sont défrichées. Le couple d'Etienne et de Catherine, donne 15 enfants,sur une période de 24 ans. Sept filles et six fils fondent a leur tour des foyers,

L'ancêtre Etienne Campeau décède au mois de septembre 1692, a Montréal.Sa veuve ,Catherine Paulo lui survit jusqu'en 1721.A l'âge de 77 ans,elle est inhumée le 16 avril 1721 a Montréal.

sources:Jetté ,René-Dictionnaire Généalogique des familles du Québec(1983)p.194.

Tanguay,Cyprien-Dict.Gén,des Fam.Can.Francaises.Vol-1,p101 et vol 2 p 530-536.

Revue Nos Racines-Les Campeau
Texte provenant de Lise Dugal, participante de Nos Origines 
Campeau/Limousin, Etienne (I24366)
 
326 Biographie de Pierre Trenblay
https://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Tremblay_Pierre&id=1214 
Tremblay/Tremble, Pierre (I24506)
 
327 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I12734)
 
328 Biographie

Né à Montréal, le 4 mai 1822, puis baptisé le 6, dans la paroisse Notre-Dame, sous le prénom de Charles-Eugène-Napoléon, fils de Pierre-Amable Boucher de Boucherville , seigneur, et de Marguerite-Émilie (Amélie) Sabrevois de Bleury.

Étudia au Petit Séminaire de Montréal de 1832 à 1840 et au Collège McGill, où il obtint un diplôme en médecine. Fit un stage d'études dans des cliniques à Paris.

Pratiqua la médecine dans la région de Montréal jusqu'en 1860, année où il abandonna l'exercice de sa profession. Fut capitaine dans le 1er bataillon de milice de Chambly.

Élu sans opposition député de Chambly en 1861; indépendant, puis bleu. Réélu en 1863; bleu. Son mandat prit fin avec l'avènement de la Confédération, le 1er juillet 1867. Fit partie du cabinet Chauveau à titre de président du Conseil législatif du 15 juillet 1867 au 27 février 1873. Nommé conseiller législatif de la division de Montarville le 15 juillet 1867, prêta serment et prit son fauteuil le 27 décembre.

Fut premier ministre et président du Conseil exécutif du 22 septembre 1874 jusqu'au renvoi d'office de son cabinet par le lieutenant-gouverneur Luc Letellier de Saint-Just, le 8 mars 1878. Fut également secrétaire et registraire jusqu'au 25 janvier 1876 et ministre de l'Instruction publique jusqu'au 1er février 1876, ainsi que commissaire de l'Agriculture et des Travaux publics du 25 janvier 1876 au 8 mars 1878. De nouveau premier ministre et président du Conseil exécutif du 21 décembre 1891 jusqu'à sa démission, le 13 décembre 1892. Détint aussi le portefeuille de trésorier intérimaire à partir du 12 novembre 1892. Sénateur de la division de Montarville à compter du 12 février 1879. Appuya le Parti conservateur.

Fait compagnon de l'Ordre de Saint-Michel et Saint-George en mai 1894, puis chevalier (sir) en juin 1914.

Décédé en fonction à Montréal, le 10 septembre 1915, à l'âge de 93 ans et 4 mois. Inhumé dans la crypte de l'église Sainte-Famille, à Boucherville, le 14 septembre 1915.

Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, le 4 septembre 1861, Susan Elizabeth Morrogh, fille de Robert Lester Morrogh, protonotaire, et de Catherine Margaret Mackenzie, et petite-fille de Roderick Mackenzie; puis, dans la paroisse Sainte-Anne, à Varennes, le 26 septembre 1866, Marie-Céleste-Esther Lussier, fille du seigneur Félix Lussier et d'Angélique Deschamps.

Petit-fils de René-Amable Boucher-de-Boucherville. Neveu de Louis-René Chaussegros de Léry et de Clément-Charles Sabrevois De Bleury. Oncle de Tancrède Boucher De Grosbois.

Date de mise à jour de la biographie : Janvier 2012

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Boucher de Boucherville, Charles-Eugène (I23218)
 
329 Biographie

Né à Montréal, le 9 août 1930, fils de Gérard Parizeau, courtier d'assurance, et de Germaine Biron.

Étudia au Collège Stanislas, à l'École des hautes études commerciales (HEC), à l'Institut d'études politiques et à la Faculté de droit à Paris. Titulaire d'un doctorat en économie de la London School of Economics.

Professeur aux HEC de 1955 à 1976 et directeur de l'Institut d'économie appliquée de cette école de 1973 à 1975. Consultant pour plusieurs ministères à Québec, puis conseiller économique et financier du premier ministre et du Conseil des ministres de 1961 à 1969. Président du comité d'étude sur les institutions financières de 1966 à 1969.

Membre des conseils d'administration de la Société générale de financement, de la Caisse de dépôt et placement, de la Société d'exploitation minière et de la Régie de l'assurance-dépôts de leur création jusqu'en 1969.

Dans le domaine journalistique, fut secrétaire général de la rédaction de la revue L'Actualité économique de 1955 à 1961, chroniqueur de l'hebdomadaire Québec-Presse de 1971 à 1974, puis président du conseil d'administration et éditorialiste du journal Le Jour en 1974 et en 1975. Collabora à plusieurs revues et ouvrages dans le domaine économique au Québec, au Canada, en France et aux États-Unis.

Président du conseil exécutif du Parti québécois de 1970 à 1973. Candidat de ce parti défait dans Ahuntsic en 1970 et dans Crémazie en 1973. Élu dans L'Assomption en 1976. Réélu en 1981. Ministre des Finances dans le cabinet Lévesque du 26 novembre 1976 au 22 novembre 1984. Président du Conseil du trésor de 1976 à 1981. Ministre du Revenu du 26 novembre 1976 au 21 septembre 1979. Ministre des Institutions financières et Coopératives du 30 avril 1981 au 9 septembre 1982. Démissionna du cabinet le 22 novembre 1984 et comme député le 27 novembre 1984.

De nouveau professeur aux HEC de 1985 à 1989. Président de la Commission d'étude sur les municipalités créée par l'Union des municipalités du Québec en 1985 et en 1986. Chroniqueur invité au Ottawa Citizen en 1987.

Élu chef du Parti québécois le 19 mars 1988. Élu dans L'Assomption en 1989. Réélu en 1994. Chef de l'opposition officielle du 28 novembre 1989 au 24 juillet 1994. Président du comité du Non lors du référendum de 1992 sur l'Accord de Charlottetown. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 26 septembre 1994 au 29 janvier 1996. Ministre de la Culture et des Communications du 30 janvier au 3 août 1995. Annonça son intention de démissionner comme député et premier ministre le 31 octobre 1995. Démissionna le 29 janvier 1996.

Chroniqueur invité au Journal de Montréal en 2014.

Récipiendaire du prix Louis-Joseph-Papineau remis par le Rassemblement pour un pays souverain le 22 mai 2006. Décoré de l'Ordre national du Québec le 19 juin 2008. Reçut un doctorat honorifique de l'Université de Montréal en octobre 2014.

Publia notamment Pour un Québec souverain en 1997, Le Québec et la mondialisation : une bouteille à la mer? en 1998 et La souveraineté du Québec hier, aujourd'hui et demain en 2009.

Décédé le 1er juin 2015 à l'âge de 84 ans et 9 mois.

Avait épousé à Montréal, le 2 avril 1956, Alicya Poznanski, fille de Stanislas Poznanski, industriel, et de Bronislawa Ostrowska; puis à Sainte-Agathe-des-Monts, le 12 décembre 1992, Lisette Lapointe, fille de Philippe Lapointe, enseignant et cadre scolaire, et de Laurette Picard, enseignante.

Arrière-petit-fils de Damase Parizeau.

Source : Assemblée Nationale du Québec - Juin 2015 
Parizeau, Jacques (I12669)
 
330 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I21369)
 
331 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I12570)
 
332 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I12645)
 
333 Biographie

Né à Terrebonne, le 26 septembre 1840, fils d'Aimé Taillon, cultivateur, et de Josephte Donet.

Fréquenta le Collège Masson à Terrebonne de 1847 à 1856, puis étudia le droit au cabinet de Mes Hector Fabre, Siméon LeSage, Louis-Amable Jetté et Désiré Girouard, député à la Chambre des communes de 1878 à 1896. Admis au Barreau du Bas-Canada le 6 novembre 1865. Créé conseil en loi de la reine le 20 janvier 1882.

Exerça sa profession à Terrebonne, puis à Montréal où il s'associa notamment à François-Xavier-Anselme Trudel.

Élu député conservateur dans Montréal-Est en 1875. Réélu en 1878 et en 1881. Commissaire chargé d'examiner les montants dus au Fonds consolidé d'emprunt municipal du Bas-Canada de 1880 à 1882. Orateur de l'Assemblée législative du 8 mars 1882 au 23 janvier 1884. Son siège devint vacant lors de sa nomination au cabinet. Réélu sans opposition à l'élection partielle du 9 février 1884. Procureur général dans le cabinet Ross du 23 janvier 1884 au 25 janvier 1887. Dirigea les forces ministérielles en Chambre de 1884 à 1886, le premier ministre Ross siégeant au Conseil législatif. Défait en 1886. Élu dans Montcalm à l'élection partielle du 11 décembre 1886. Premier ministre, président du Conseil exécutif et Procureur général du 25 au 29 janvier 1887. Chef de l'opposition de 1887 à 1890. Défait dans Jacques-Cartier en 1890.

Retourna à la pratique du droit pendant une courte période. Assermenté ministre sans portefeuille dans le cabinet de Boucherville le 21 décembre 1891. Élu dans Chambly en 1892. Dirigea les forces ministérielles en Chambre d'avril à juin 1892, le premier ministre Boucher de Boucherville siégeant au Conseil législatif. Son siège devint vacant lors de son assermentation comme premier ministre. Réélu sans opposition dans Chambly à l'élection partielle du 31 décembre 1892. Premier ministre du 16 décembre 1892 au 11 mai 1896, président du Conseil exécutif du 16 décembre 1892 au 28 février 1895 et Trésorier provincial du 16 au 30 décembre 1892 et du 6 octobre 1894 au 11 mai 1896. Démissionna comme député le 13 juin 1896.

Membre du Conseil privé et ministre des Postes dans le cabinet fédéral Tupper du 11 mai au 9 juillet 1896. Candidat défait dans Chambly-Verchères aux élections fédérales de 1896. Défait dans Bagot en 1900. Vice-président du Club libéral-conservateur de Montréal. Promoteur et premier président du Club Lafontaine en 1903.

Maître de poste à Montréal de 1911 à 1915.

Bâtonnier du Barreau de Montréal en 1892, puis conseiller. Bâtonnier du Barreau de la province de Québec en 1892 et en 1893. Reçut un doctorat en droit honoris causa du Collège Bishop's en 1895 et de l'Université Laval de Montréal en 1901. Créé chevalier commandeur de l'Ordre de Saint-Michel et Saint-George (sir) en 1916.

Décédé à Montréal, le 25 avril 1923, à l'âge de 82 ans et 7 mois. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 28 avril 1923.

Avait épousé à L'Assomption, le 14 juillet 1875, Louise-Georgiana Archambault, fille de Pierre-Urgel Archambault, marchand, et de Joséphine Beaupré, veuve de Candide Bruneau.

Beau-frère de Ludger Forest (L'Assomption).

Date de mise à jour de la biographie : Août 2011

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Taillon, Louis-Olivier (I23212)
 
334 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I20068)
 
335 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I21470)
 
336 Biographie


Né à Percé, le 16 novembre 1847, fils de James Flynn, pêcheur, et d'Elizabeth Tostevin.

Fit ses études au Séminaire de Québec et à l'Université Laval à Québec. Admis au Barreau de la province de Québec le 16 septembre 1873.

Registraire adjoint, protonotaire adjoint et greffier adjoint à la Cour du banc de la reine ainsi que registraire à la Cour de circuit de Gaspé, de 1867 à 1869. Exerça sa profession d'avocat à Québec aux cabinets Rémillard et Flynn; Drouin, Flynn et Gosselin; Flynn et Flynn. Professeur agrégé et licencié en droit de l'Université Laval à Québec de 1874 à 1878. Professeur titulaire de droit romain à la même université de 1874 à 1927. Devint Docteur en droit en 1878. Secrétaire de la Faculté de droit de l'Université Laval de 1874 à 1880. Membre du conseil de l'Université Laval de 1891 à 1927 et doyen de la Faculté de droit de 1915 à 1921. Membre du Bureau des gouverneurs de l'Université Laval de 1915 à 1927 et professeur émérite de cette même université en 1926 et en 1927.

Secrétaire-trésorier de la Municipalité de Percé de 1867 à 1869. Candidat libéral défait dans Gaspé en 1875 et à l'élection partielle du 2 juillet 1877. Élu sans opposition député libéral dans Gaspé en 1878. Le 29 octobre 1879, il joignit les rangs du Parti conservateur avec quatre de ses collègues, entraînant la démission du gouvernement Joly de Lotbinière, devenu alors minoritaire. Son siège devint vacant lors de sa nomination à titre de commissaire des Terres de la couronne dans le cabinet Chapleau, poste qu'il occupa du 31 octobre 1879 au 30 juillet 1882. Il fut réélu sans opposition député conservateur dans Gaspé à l'élection partielle du 6 décembre 1879. De nouveau élu en 1881. Démissionna lors de sa nomination comme commissaire des Chemins de fer dans le cabinet Ross le 11 février 1884. Réélu à l'élection partielle du 2 avril 1884, il conserva son poste de commissaire des Chemins de fer jusqu'au 27 juillet 1886. Réélu sans opposition en 1886, il fut Solliciteur général dans les cabinets Ross et Taillon du 12 mai 1885 au 29 janvier 1887. Défait en 1890. Candidat conservateur défait dans le comté de Québec aux élections fédérales de 1891. Commissaire des Terres de la couronne dans le cabinet Boucher de Boucherville du 21 décembre 1891 au 16 décembre 1892. Réélu dans les circonscriptions de Gaspé et de Matane aux élections de 1892. Démissionna de son siège de Matane le 6 juin 1892. Fut procureur général intérimaire du 16 au 31 décembre 1892 dans les cabinets Boucher de Boucherville et Taillon. Commissaire des Terres de la couronne dans le cabinet Taillon du 16 décembre 1892 au 11 mai 1896. Premier ministre et commissaire des Travaux publics du 11 mai 1896 au 24 mai 1897. Réélu dans Gaspé en 1897. Élu dans Nicolet en 1900. Chef de l'opposition de 1897 à 1904. Ne s'est pas représenté en 1904. Candidat conservateur défait dans Dorchester aux élections fédérales de 1908.

Juge à la Cour supérieure du district de Beauce du 9 juin 1914 au 26 juin 1920, puis juge à la Cour du banc du roi jusqu'à son décès.

Créé conseil en loi de la reine le 22 juin 1899. Bâtonnier du Barreau de Québec de 1907 à 1909. Membre du Club de la Garnison.

Décédé à Québec, le 7 juin 1927, à l'âge de 79 ans et 6 mois. Inhumé à Sainte-Foy, dans le cimetière Notre-Dame-de-Belmont, le 10 juin 1927.

Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame de Québec, le 11 mai 1875, Augustine Côté, fille d'Augustin Côté, propriétaire du Journal de Québec, et d'Émilie Lemieux; puis, dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, le 8 janvier 1912, Marie Cécile Pouliot, veuve d'Eugène Globensky.

Grand-père de Jacques Flynn, député à la Chambre des communes de 1958 à 1962 et sénateur depuis 1962.

Date de mise à jour de la biographie : Octobre 2014

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Flynn, Edmund James (I23205)
 
337 Henry Connelly

Husband of Jacobinea (also called Maria?) Spence (c. 1821 in Northwest Territory, Canada. Died 14 Jan 1899, Fort-Coulonge, Pontiac, Quebec, Canada). Married 17 Aug 1842 in Wikwemikong, Wikwemikong Unceded 26, Manitoulin, Ontario, Canada.

Father of Marie (c.1846-1869), Amelia (c.1855-1889), Archibald (C.1861-1883), Isabella (c.1865-1890) and William (c.1867-?).

The Drouin Collection shows him buried at St. Pierre's.

The 1881 Census for Pontiac, Mansfield and Pontefract, Québec shows living in the household are: Henry, age 60, Maria, age 59, Archibald, age 20, Bella, age 15 and William, age 13, and says that Henry worked for the Hudson's Bay Company.

He was elected Mayor of Mansfield, Pontiac, Québec in 1890.

He died aboard the boat, "Le Gaspésien," en-route to Quebec City.

Find a Grave 
Connelly, Henry (I34050)
 
338 Hommage à soeur Noëlla Touchette

(Soeur Rose-de-Sainte-Thérèse)
Naissance: 19 Décembre 1930 à Saint-Jean-Baptiste, Québec
Baptême: 20 Décembre 1930
Nom du père: Adalbert Touchette
Nom de la mère: Rose-de-Lima Dubuc
Voeux temporaires: 15 Août 1951
Voeux perpétuels: 15 Août 1954
Date du décès: 28 Juillet 2011
1930 - 2011

Cette année-là, dans la famille Touchette, l'arrivée de "bébé Noëlla" devance celle de l'Enfant Jésus de quelques jours. Cette treizième enfant est accueillie à bras ouverts avec beaucoup de foi et d'amour. Ses frères et soeurs s'occupent d'elle pour l'aider à grandir, une de plus pour jouer, travailler et taquiner. Noëlla ne tarde pas à faire sa place. Le temps venu, elle fréquente l'école rurale de Marieville puis, en 1947-1948 elle poursuit ses études à l'Institut familial Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe.

En 1949, Noëlla entre au Noviciat dans la Congrégation des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe et avec ferveur, elle se laisse former à la vie religieuse. Novice depuis un an, elle débute l'enseignement à Bedford. Oui, son choix est fait, elle prononce ses voeux de religion et la voilà lancée sur la route des défis, des découvertes, du service et de la vie à plein.

De 1950 à 1972, elle a oeuvré dans plusieurs paroisses. Notons celle de l'Enfant-Jésus de Sorel-Tracy où elle compte parmi les fondatrices. Puis, elle se dévoue comme directrice enseignante à l'École Moreau de Saint-Hyacinthe et comme directrice adjointe à l'École Maria- Goretti de Saint-Maxime de Sorel. Avec l'expérience, les responsabilités s'ajoutent. Soeur Noëlla devient l'animatrice au Couvent de Sainte-Victoire et enseigne aux jeunes jusqu'en 1989. Les enfants boivent à la source de son coeur de bonté. Sa vie est teintée par la Parole de Jésus : «Laissez les petits enfants venir à moi; ne les empêchez pas, car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu.» Mc 10, 14 Les paroissiens de Sainte-Victoire, tant du milieu scolaire que de celui de la pastorale, témoignent des grandes qualités de soeur Noëlla: généreuse, patiente, accueillante et enjouée. Auprès des jeunes, dans la communauté paroissiale, elle rayonne par son dynamisme, sa grande disponibilité et ses mots réconfortants pour chacun. Les professeurs savent reconnaître en elle une femme avec qui il fait bon vivre. Son accueil, son sens de l'écoute et sa sociabilité font d'elle une personne unique. Habile éducatrice, elle tente de promouvoir les valeurs de justice et de respect dans son milieu. Elle se dévoue avec coeur dans le comité de liturgie, la chorale et l'organisme Centraide.

En 1989-1990, elle prend une année de ressourcement au Centre de Spiritualité Manrèse à Québec. Ce temps de repos bénéfique lui donne un nouvel élan pour poursuivre sa route. Femme de foi et de prière, elle offre ses services pour la visite des malades et à divers bénévolats principalement à Brossard et à Notre-Dame-de-la-Garde à Longueuil, pendant huit ans. Elle aime souvent fredonner: "Trouver dans ma vie ta présence, tenir une lampe allumée; savoir habiter la confiance, aimer et se savoir aimé." N'est-ce pas la confirmation d'un quotidien rempli de la présence de Dieu!

En 2003, soeur Noëlla vient prêter main forte à notre maison de repos, la Villa Saint-Joseph à Saint-Ours, près de la rivière Richelieu. Là, on la retrouve dans des tâches d'entretien participant ainsi à rendre la maison accueillante et favorable au séjour des vacancières. 2009 marque le temps de la maladie. Deux années s'écoulent et soeur Noëlla entre à l'Infirmerie de la Maison mère où sa chère soeur Fernande lui assure présence et réconfort.

Soeur Noëlla, c'est maintenant le temps du grand départ. L'Au-delà devient pour toi réalité dans la vision du Bien-Aimé et dans l'accueil de la tendresse du Père. Au revoir!

Mariette Paquin, s.j.s.h. 
Touchette, Soeur Noëlla s.j.s.h. (I2192)
 
339 Louise-Josephte Chartier de Lotbinière, seigneuresse

Le 15 décembre 1823, Louise-Josephte Chartier de Lotbinière, fille de Marie Munro et de Michel-Eustache-Gaspard-Alain Chartier de Lotbinière, seigneur de Vaudreuil et de Rigaud, épouse Robert Unwin Harwood à l'église anglicane Christ Church de Montréal. Au décès de son père, le 1er janvier 1822, Louise-Josephte hérite de la seigneurie de Vaudreuil.

Une jeune mélomane
L’histoire n’a retenue que peu de renseignements sur Louise-Josephte, cependant quelques lettres de sa correspondance personnelle nous sont parvenues. En lisant ses lettres, on découvre une femme attirée par la musique. Dans une lettre du 13 mai 1821, à une correspondante inconnue qu’elle nomme « Ma chère amie », elle la prie d’avoir la bonté de lui prêter un livre « pour apprendre à pincer de la guitare » tout en précisant qu’elle « en aura bien soins ».

Une femme sensible
En août 1835, une épidémie de sauterelles dévorant le grain frappe la seigneurie de Vaudreuil. Cette année-là, Joseph Peck, instituteur de Vaudreuil, écrit à Louise-Josephte pour la prier de l’aider financièrement puisque le boulanger Joseph Lecomte menace de ne plus lui fournir de pain s’il n’acquitte pas ses dettes envers lui. L’instituteur supplie sa seigneuresse de lui « pretter 6 minots de bleds » qu’il affirme pouvoir régler sous peu. Le lendemain, Louise-Josephte lui accorde 8 minots. Il est vraisemblable de penser qu’une telle quantité de blé était destinée à nourrir les élèves de Joseph Peck.

Une offre de vente
À la mort de son mari, survenue en 1863, Louise-Josephte administre seule ses biens. En 1865, elle souhaite vendre son manoir et se tourne vers George-Étienne Cartier qui milite alors dans la coalition qui donna naissance à la Confédération de 1867. Dans une lettre du 14 juillet 1865, Cartier lui répond en précisant que le gouvernement n’avait pas l’intention de faire acquisition d’aucune propriété soit dans Vaudreuil, soit dans les environs. Le gouvernement militaire, écrit-il, est « occupé à faire des plans de fortifications de Montréal. Ces plans de fortifications pourront s’étendre jusqu’à Vaudreuil mais ne doivent pas être exécutés immédiatement ». Il concluait en précisant que le gouvernement pourrait peut-être acquérir sa propriété plus tard et qu’en attendant, il gardait la lettre de Louise-Josephte comme mémorandum. La dernière seigneuresse de Vaudreuil n’eut pas à vendre son manoir au gouvernement puisqu’il fut incendié en 1869. Le 7 octobre de cette année-là, Louise-Josephte s’éteignait à Vaudreuil.

Source : Centre d'archives de Vaudreuil-Solanges 
Chartier-de-Lotbinière, Louise-Josephte (I21991)
 
340 Marc Rivest : un curé attaché à sa paroisse

En rencontrant Marc Rivest on peut facilement penser que la bonne santé de la paroisse Sainte-Cécile tient à l’implication de son curé. Au delà de son engagement religieux, c’est un véritable attachement affectif qui le lie à cette église.
Marc Rivest est avant tout un résident du quartier. Ses grands-parents résidaient déjà sur la rue Jules Vernes. Plus tard, lui habitera sur la rue Saint-Dominique entre Jean-Talon et De Castelnau.

C’est ici, dans la Paroisse Sainte-Cécile, que le prêtre a célébré sa première messe après y avoir reçu tous ses sacrements. Le mariage et les funérailles de ses parents y ont aussi été célébrés. Le curé, qui a fréquenté l’église dès son enfance, se souvient avoir assisté aux célébrations sur le banc n°28, propriété alors de sa famille.

«Tous les dimanches les jubés étaient ouverts. Il y avait une messe, en dessous, en même temps que dans l’église. Il y avait quatre messes comme celle-là. Il y avait une grande population»

Le prêtre, aujourd’hui âgé de 59 ans, égrène ses souvenirs.

«Quand j’étais enfant de chœur, je me souviens des processions que l’on faisait pour la fête Dieu. On prenait la rue Henri-Julien jusqu’à Villeray puis Casgrain avant de rejoindre l’église. C’était en 1966 et nous étions des centaines à participer à la procession. C’est quelque chose qu’il est très difficile de reprendre aujourd’hui. À cette époque, il y avait deux écoles avec trois ou quatre classes par niveau. Maintenant, il y a une école avec une classe par niveau. Cela indique que la population a diminué.»

Dans sa 32e année d’ordination, le curé Rivest partage désormais son temps entre les paroisses Sainte-Cécile et Saint-Vincent-Ferrier.

Favereaux Anne-Laure - TC Media
9 novembre 2011
 
Rivest, Mgr Marc (I18929)
 
341 Marie Major

Statut Mariée
Date de baptême 26-02-1637
Lieu d'origine Touques (St-Thomas) (Calvados) 14699
Parents Jean MAJOR et Marguerite Le Pelé
Métier du père Receveur de la baronnie d'Heuqueville
Première mention au pays 1668
Occupation à l'arrivée '''Fille du Ro'''i
Date de mariage 11-09-1668
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Antoine Roy dit Desjardins
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 08-12-1689
Remarques Acte non filiatif en raison de l'absence du nom de ses parents à son baptême en France. Un frère (Jean) et une soeur Susanne (jumeaux) sont baptisés le 18 mai 1632 à Touques (St-Thomas) dont le prénom de la mère est Marguerite (sans patronyme). Merci.
Identification* DGFQ, p. 1018
Chercheur(s) Georges Desjardins ; Denise Gravel
Référence* L'ANCÊTRE, vol. 21, p. 26
Copie d'acte AD-14 numérisé
Date de modification 2015-02-09

Source: Fichier Origine 
Major, Marie (I9652)
 
342 Nicolas Perrot/Perrault

Nicolas Perrot (1643 probablement à Ménétreux-le-Pitois, France - 13 août 1717 à Bécancour, Nouvelle-France) est un explorateur, interprète (truchement), diplomate et commerçant en fourrures en Nouvelle-France. Il est l’un des premiers européens dans la haute vallée du Mississippi.

Il a rédigé un important manuscrit traitant du mode de vie des Autochtones: Mémoire sur les mœurs, coustumes et relligion des sauvages de l'Amérique septentrionale.

L’enfance d’un Bourguignon

Nicolas Perrot est né en France. Il est le fils aîné de François Perrot, lieutenant de justice de la baronnie de Darcey en Bourgogne, et de Marie Sirot. Son acte de naissance a disparu. Certaines sources mentionnent toutefois qu'il serait probablement né à Ménétreux-le-Pitois, dans l'Auxois, en 1643. Ses parents se seraient mariés au même endroit. Il aurait ensuite passé une partie de son enfance au village voisin de Darcey, où naissent ses frères et sœurs.

La famille de Perrot appartient à la notabilité lettrée rurale. Le père de Nicolas est au service du seigneur Charles de Cluny, en plus d’être l’adjoint de son frère, Laurent Perrot, notaire et tabellion royal à Darcey (1628-1688). En tant que fils aîné, Nicolas est vraisemblablement promis à une carrière en droit ou en notariat. Selon le père Pierre-François-Xavier de Charlevoix, il était « un homme d’esprit, d’assez bonne famille, et qui avait quelque étude ». Il a en effet possiblement été formé par les Jésuites à leur collège des Godrans à Dijon dans les années 1650.

Chez les Jésuites, il prend peut-être connaissance des Relations, qui paraissent dès 1632, et qui ont pu lui donner l’idée de tenter l'aventure à son tour. Il n’y a toutefois pas de source qui permettrait d’établir ses motivations. Toujours selon Charlevoix, « La nécessité l’avait obligé de se mettre au service des Jésuites, ce qui lui avait donné l’occasion de traiter avec la plupart des Peuples du Canada, et d’apprendre leur langue6». Pour l’historien Gilles Havard, cela ne signifie pas pour autant qu’il ait signé un contrat d’engagement avec les Jésuites avant son départ ou qu’il ait été placé dans leur domesticité au Canada. Pierre Berthiaume doute pour sa part qu’il ait été un donné aux Jésuites, car cela impliquait généralement un engagement à vie.

En Nouvelle-France
Les nations de la baie des Puants


Nicolas Perrot quitte la France pour migrer en Nouvelle-France autour de 1660. Que fait-il dans les premiers temps ? Nous l'ignorons. Peut-être est-il domestique pour Marie Pournin et pour les Sulpiciens. La date de ses premiers voyages n’est pas non plus connue. Selon Gilles Havard, il a pu aller dans les Pays d’en haut avec des Jésuites en 16657.

Quoi qu’il en soit, pour Claude-Charles Le Roy Bacqueville de La Potherie, « la curiosité l’engagea de vouloir connoître cette Nation [Pouteouatemis] qui demeuroit au fond de la Baye des Puans1». Perrot s’associe à trois autres colons en 1667 pour former une société commerciale. Au printemps suivant, il entreprend une expédition qui le conduit à la baie des Puants (aujourd’hui le Wisconsin). Il y rencontre la nation « fort affable et tout à fait caressante » qui y vit, les Poutéouatamis. Perrot y est reçu par des « vieillards » avec qui il échange un calumet. Toujours selon Bacqueville de La Potherie, Perrot y est alors appelé Metaminens, ce qui signifie « petit bled d’Inde » ou « petit maïs ».

Perrot est ensuite conduit au village voisin, où vivent les Ménominis, par un chamane poutéouatami. Il y est accueilli selon leur rite et on lui présente encore une fois le calumet. Perrot les incite à commercer avec les Français et à faire la paix avec les Poutéouatamis. De retour chez ces derniers, ceux-ci le croient investi de certains pouvoirs à la suite d’un concours de circonstances. À cette occasion, Perrot est l’objet d’une cérémonie durant laquelle il est porté autour du village palissadé, cérémonie qui se conclut par un repas d’esturgeons.

Perrot se rend finalement dans un village mascoutin avec un autre traiteur. Là encore, on lui propose le calumet. Perrot est amené à utiliser son boutefeu, ce qui impressionne fort ses hôtes qui le « boucane » afin de l’honorer. Les Mascoutins veulent également le porter mais il réplique « que sachant pétrir le fer il avait des forces pour marcher ». C’est à ce moment qu’il est appelé « celui qui a des jambes de fer ». Des Mascoutins accompagnent enfin les deux traiteurs chez les Miamis où ils sont reçus avec la pipe cérémonielle et le rituel du soulèvement. Perrot leur remet des présents. Le séjour chez les Miamis se termine par un grand festin.

Premiers pas comme interprète

En 1670, remarqué pour sa connaissance des langues autochtones, l’intendant Talon lui demande d’accompagner Simon-François Daumont de Saint-Lusson à titre d’interprète au Sault Sainte-Marie. Saint-Lusson est chargé de trouver la route de la Chine, de découvrir des mines de cuivre et de prendre possession du pays des Outaouas au nom du roi. Perrot en profite encore une fois pour former une société avec des colons afin d'y faire la traite des fourrures. Saint-Lusson et Perrot hivernent chez les Amikoués, sur l'île Manitoulin, au nord du lac Huron. Au printemps 1671, Perrot dépêche des émissaires vers les nations de la baie des Puants pour les inviter au Sault Sainte-Marie, où les Jésuites ont établi une mission. Perrot, accompagné de Poutéouatamis, se rend ensuite chez les Miamis où le groupe est reçu « en guerriers » lors d’une impressionnante cérémonie. Le 14 juin 1671, en présence de quatorze nations, Saint-Lusson prend effectivement possession du territoire convoité. Au cours de son séjour à la baie des Puants, Perrot avait pratiqué la traite des fourrures. Toutefois, il ne put en tirer profit puisque les peaux sont saisies à son retour à Québec à la demande de Saint-Lusson.

Mariage et installation

Perrot passe les 10 premières années de sa vie en Nouvelle-France célibataire. À 28 ans, le temps est venu pour lui de se fixer. Son choix s’arrête sur Madeleine Raclos, fille de Godebon Raclos et Marie Viennot. Âgée de 15 ans et originaire de Chaumont-en-Bassigny, Madeleine arrive à Québec avec deux de ses sœurs. Elles sont accompagnées de leur père, qui repart en France peu après. Bien dotées, les trois filles Raclos trouvent rapidement à se marier. Nicolas et Madeleine signent leur contrat de mariage le 11 novembre 1671 dans la région de Trois-Rivières.

Les nouveaux époux s’établissent d’abord à Champlain. En 1672, un premier enfant, François, naît de leur union. Il sera rapidement suivi de 11 autres enfants. En 1677, le couple s’installe sur une concession de Charles-Pierre Legardeur de Villiers, seigneur de Bécancour, située le long de la rivière Saint-Michel, aujourd'hui appelée rivière Bécancour, au Québec. Dans le recensement de 1681, Nicolas et Madeleine déclarent posséder une terre de 18 arpents, deux fusils et cinq bêtes.

La poursuite des voyages

Maintenant marié et père de famille, Perrot ne délaisse pas ses voyages pour autant. Durant les années 1680, il bénéficie de la confiance des gouverneurs qui lui confient diverses missions auprès des Autochtones. Perrot y démontre plus d’une fois ses talents de médiateur. En 1683, il parvient ainsi à régler un différend entre les Outagamis et les Sauteux au sujet de prisonniers. L’année suivante, Greysolon Dulhut charge Perrot de trouver des combattants pour faire la guerre aux Iroquois. Il se rend chez les Outaouais et parvient à convaincre 550 hommes.

Nicolas Perrot passe l’hiver suivant avec sa famille et prépare son prochain voyage dans l’Ouest. Il forme une nouvelle association pour faire la traite des fourrures à la baie des Puants et laisse une procuration à son épouse. En 1685, le gouverneur La Barre le nomme commandant d’un contingent de vingt Français pour tenter de « pénétrer dans l’Ouest».

Sitôt arrivé à la baie des Puants, Perrot tente de mettre un terme à un sujet de discorde entre les Outagamis et les Sauteux. Il parvient ainsi à délivrer la fille d’un chef sauteux, prisonnière depuis un an chez les Outag.

Les Français trouvent ensuite du bois qui leur sert à ériger un fort sur la rive est du Mississippi. Ils y passent l’hiver. On peut voir ce fort sur la Carte de l’Amérique Septentrionnalle de Jean-Baptiste-Louis Franquelin (1688). Au printemps 1686, Perrot remonte le Mississippi jusqu’au lac Pépin. Il fait ériger un autre fort, appelé fort Saint-Antoine, à l’embouchure de la rivière Chippewa (Wisconsin).

En 1687, comme les Iroquois se montrent de plus en plus hostiles, le gouverneur Brisay de Denonville demande à Perrot de rassembler le plus de Français et d’Autochtones alliés possibles et de rejoindre les hommes de Morel de La Durantaye afin de participer à une opération militaire contre les Iroquois. Ce n’est pas sans peine que Perrot parvient à convaincre les Miamis, puis les Poutéouatamis, les Malomines, les Puants, les Outagamis, les Kikapous et les Mascoutins. Or, des Sokokis et des Loups parviennent finalement à dissuader plusieurs d’entre eux de suivre les Français.

Après cette campagne, Perrot parvient à Montréal où il a le déplaisir d’apprendre que l’église de Saint-François-Xavier et plusieurs bâtiments de la mission de la baie des Puants, où il avait entreposé les fourrures de sa traite, avaient été détruits au cours d’un incendie. Perrot « y perdit pour plus de quarante mille francs de Castors ».

De retour chez lui en 1688, Perrot prépare son prochain voyage de traite. Cette année-là, il achète également la seigneurie de Rivière-du-Loup. Il ne demeure pas longtemps avec sa famille puisque le gouverneur Brisay de Denonville décide d’envoyer des Français dans l’Ouest afin de contrer les Iroquois qui cherchent à gagner les nations de la région. De retour dans l’Ouest quelques mois plus tard, Perrot y multiplie les actions de médiation, obtenant la restitution de prisonnières sauteuses et sauvant la vie de prisonniers, tout en faisant entretenir le commerce avec les Poutéouatamis et en renouvelant l’alliance avec les Sioux.

Le 8 mai 1689, alors qu’il est au fort Saint-Antoine, Perrot prend officiellement possession « au nom de Sa majesté de la Baye des Puants, lacs et Rivières des Outagamis et Maskoutins, Rivière de Ouiskouche et celle de Mississipi, païs des Nadouesioux, Rivière Ste Croix Et St. Pierre et autres lieux plus éloignés ». À l’été, il revient auprès des siens. Perrot, comme à l’habitude, planifie son prochain voyage dans l’Ouest. Toutefois, à la différence des années antérieures, des problèmes financiers commencent à se manifester.
Saisie en 1690 aux mains de Nicolas Perrot.

Soucieux de consolider l’alliance avec les nations de l’Ouest, courtisées par les Iroquois, le gouverneur Buade de Frontenac dépêche Louis La Porte de Louvigny à Michillimakinac en mai 1690. Celui-ci peut compter sur l’aide de « Nicolas perrot qui estoit chargé de presens et de parolles » pour elles afin de « les dissuader de l'alliance qu'ils negocioient auec L'Iroquois et L'Anglois et qui estoit presque conclue ».

En cours de route, La Porte de Louvigny apprend effectivement qu’une alliance entre les Outaouais et les Iroquois est en train de se concrétiser. Perrot est aussitôt envoyé au-devant. Il fait réunir les chefs de différentes nations à la mission des Jésuites, où il les harangue afin de les dissuader de toute alliance avec les Iroquois ou encore avec les Anglais. Les Outaouais semblent se ranger en faveur des Français, mais cela ne les empêche pas de souffler le chaud et le froid.

Puis, La Porte de Louvigny et Perrot incitent les nations de l’Ouest à aller à Montréal pour témoigner de leur fidélité au gouverneur lui-même. Le 19 août 1690, environ 500 d’entre eux s’y rendent. À l’automne, Buade de Frontenac est ainsi heureux de vanter les mérites de Perrot auprès du ministre, rappelant « la longue pratique et connoissance qu’il a de l’humeur, des manières et de la langue de toutes ces nations d'en haut s'est acquis beaucoup de crédit parmy elles ». Perrot tente d’assurer l’allégeance des nations de l’Ouest envers la France. En même temps, il parcourt la région et agit à de nombreuses reprises comme médiateur entre les nations. Il les incite, non sans peine, à concentrer leurs énergies envers les Iroquois plutôt que de se battre entre elles.

Entre-temps, Perrot apprend l’existence d’une mine de plomb située au sud du fort Saint-Nicolas, près de la rivière Moingona, ou Des Moines, dans l’actuel État de l’Iowa. Même s’il ne les exploite pas, elles seront encore appelées, quelques années plus tard, « les mines à Nicolas Perrault, qui est le nom de celui qui les a trouvées ». Perrot manœuvre savamment à travers les rapports complexes entre les nations de la région placée sous ses ordres. Pendant qu’il fait ériger un fortin près d’Ouiskouche, les habitants de Michillimakinac et un certain nombre de Miamis et d'Illinois commencent à envoyer des guerriers contre les Iroquois.

Buade de Frontenac profite de son « très grand crédit » pour faire échec aux Anglais qui cherchent à détourner les nations alliées aux Français dans le commerce des fourrures. En 1693, il nomme Perrot commandant au poste de Maramek, en pays miami (à l’ouest de Chicago) tout en lui accordant deux permissions pour faire la traite. Perrot manque toutefois d’y être brûlé par les Mascoutins en même temps que six Français et un chef poutéouatami. Usant de stratégie, les prisonniers arrivent finalement à s’échapper in extremis. Lorsqu’il revient à Montréal, Perrot conduit « dix à douze canots de Pouteouatamis, Folles Avoines, Outagamis, & Miamis de Maramek ».

Deux fils de Perrot devenus adultes, François et Nicolas, commencent à l’accompagner dans l’Ouest. Ces années sont cependant synonymes de difficultés financières et juridiques qui ne cessent de s’aggraver pour le voyageur. Son épouse est contrainte de le représenter plus d’une fois dans ses démêlés à titre de procuratrice.

Pendant ce temps, les tensions se multiplient entre les nations de l’Ouest et Perrot se retrouve bientôt au milieu d’un casse-tête diplomatique. Les Outagamis demandent à Perrot d’être leur médiateur afin de conclure la paix avec les Sioux. Il se rend « chez eux [les Sioux] avec leurs femmes et enfans. C’en fut assez pour leur faire mettre bas les armes & pour surseoir la guerre jusque à ce qu’ils eussent appris ce qu'il avoit à leur dire ». Perrot parvient à diminuer les tensions pendant un temps. Les Sioux acceptent de faire la paix avec les Outagamis à une seule condition : qu’ils leur rendent les leurs qu’ils retiennent prisonniers.

Or, les choses se compliquent entre ces nations qui ont leurs objectifs bien à eux. En 1697, il accompagne les Outagamis et les Kikapous au village miami. Ceux-ci veulent les seconder dans leur guerre contre les Sioux. Dans ce jeu des alliances, Perrot devient bientôt la cible des Miamis, à un point tel qu’ils en veulent à sa vie. La Relation de 1696-1697 nous apprend ainsi que « le nommé Nicolas Perot, voyageur françois fort connu de touttes ces nations », « avoit été pillé par les miamis, et en aurait été brûlé, si les Outagamis ou Renards ne s’y étoient opposés ».

Le gouverneur, se rendant à une déclaration royale de mai 1696, ordonne entre-temps le retour des Français encore présents dans l’Ouest. Perrot revient dans la vallée laurentienne le 29 août 1697 pour ne plus repartir. Après plus de 30 ans à y voyager, il s’enracine enfin à la rivière Bécancour avec son épouse auprès de leurs fils. Sa situation financière le rattrape toutefois aussitôt et Perrot se retrouve aux prises avec de nombreux créanciers au cours des prochaines années.

En 1701, il est invité à assister aux pourparlers de paix à Montréal (la « Grande paix de Montréal »). Nicolas Perrot joue alors un important rôle d’interprète auprès de délégations comme les Poutéouatamis, les Renards, les Mascoutins, les Sakis, les Miamis et les Menominee, leur expliquant le contenu du traité de paix. Plusieurs Autochtones demandent alors son retour dans l’Ouest, ce qu’écarte sitôt le gouverneur.

Après cette parenthèse diplomatique, où Perrot a pu faire montre de ses talents une fois de plus, les problèmes financiers et juridiques reprennent de plus belle. La famille est ruinée, si bien qu’en 1702 Madeleine est contrainte de renoncer à la communauté de biens. Pour Jean Lechasseur, lieutenant général de la juridiction de Trois-Rivières, Perrot est responsable de la situation, sa « méchante conduitte » l’ayant poussé à « faire divers pres[en]ts aux sauvages indiferament des marchandises qu'il empruntoit de divers marchands auxquels il les avoit pris a Crédit, sans se soucier de les payer ». La situation ne s’améliore pas et il délaisse, l’année suivante, une terre en faveur de ses fils Pierre et Claude. Entre-temps, Louis-Hector de Callières et François de Beauharnais de la Boische, gouverneur et intendant, s’adressent à la Cour pour lui obtenir une « petite pension en considération de ces Longs services36 » afin de l’aider à subsister. Cette demande demeure sans suite. Le malheur persiste pour Perrot. Son fils François et sa belle-fille décèdent en 1704 de même que son fils Jean-Baptiste en 1705.

En 1708, Perrot devient capitaine de milice, charge qu’il occupe jusqu’à son décès. Il prend en outre la plume à plusieurs reprises durant cette période.

Décès

Nicolas Perrot meurt le 13 août 1717. Il a reçu juste avant les derniers sacrements des mains du jésuite Pierre de la Chasse. Ce dernier procède à son inhumation le lendemain dans l’église de Bécancour en présence de Madeleine, son épouse, et de ses enfants. Perrot n’ayant pas de biens, puisque les terres appartiennent à sa femme, il ne laisse pas d’inventaire. Neuf (cinq garçons et 4 filles) de ses enfants lui survivent. Son épouse décède quant à elle en 1724.

Source: Wikipédia 
Perrault/Perrot, Nicolas (I28835)
 
343 Soeur Noëlla Touchette
1930 - 2011

À Saint-Hyacinthe, le 28 Juillet 2011, est décédée Soeur Noëlla Touchette en religion (Soeur Rose-de-Sainte-Thérèse) des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, à l'âge de 80 ans, après 60 ans de vie religieuse.
Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, ses frères et soeurs: Maurice (Melvina Blanchard), Rollande (feu Raymond Carreau), Rita (Joseph Colangelo), Sr Fernande des Soeurs de St-Joseph de St-Hyacinthe, Léo (Rita Prégent), Emile (Denise St-Denis), Fernand (Gisèle Alix), Adalbert (Francine Martel), Bertrand (Carmen Caya), Yolande (Marcel Valois) et Gérald (Nicole Noiseux) ainsi que plusieurs neveux et nièces, parents et amis.
Elle sera exposée le vendredi 5 Août 2011 à 13h30, à la maison mère, 805, avenue Raymond, Saint-Hyacinthe. Une prière spéciale aura lieu à 19h30. Les funérailles seront célébrées le samedi 6 Août 2011 à 13h30, en la chapelle de la maison mère des Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, 805, avenue Raymond, suivies de la crémation. 
Touchette, Soeur Noëlla s.j.s.h. (I2192)
 
344 Thomas A. Whelan 1930 - 2011
À Lanoraie, le 25 décembre 2011 à l'âge de 81 ans est décédé Thomas A. Whelan, ex-employé du Journal La Gazette. Il laisse dans le deuil son fils Jean, ses petits-enfants: Jennifer, Michael et James, sa soeur Noreen et ses enfants: Danny et Patrick et autres parents et amis. La famille recevra les condoléances le mercredi 4 janvier 2012 de 15 à 17 heures et de 19 à 21 heures, une liturgie de la parole sera célébrée à 20 heures. À la succursale Lanaudière Complexe funéraire Fortin, QC, 2011-12-27

Thomas A. Whelan 1930 - 2011
In Lanoraie, on December 25, 2011 at the age of 81 years passed away Thomas A. Whelan, Former employee of The Montreal Gazette. He leaves to mourn his son Jean, his grandchildren: Jennifer, Michael and James, his sister Noreen and her children: Danny and Patrick and many other relatives and friends. The family will receive condolences on Wednesday, January 4th, 2012 from 3 to 5 p. m. and from 7 to 9 p. m., a spoken liturgy will be celebrated at 8 pm at: COMPLEXE FUNÉRAIRE FORTIN DIVISION LANAUDIÈRE 153, rue Notre-Dame, L'Assomption 450-589-9911 www.complexefunerairefortin.ca

Published in The Gazette on December 31, 2011 
Whelan, Thomas A. (I1747)
 
345 Transcription du registre de mariages
Le 30 août mil neuf cent quarante et un, après la publication des trois bans de mariage faite en cette église aussi qu'en celle de St-Jean-Baptiste entre Wilfrid Landry, machiniste, de la paroisse St-Jean-Baptiste, fils majeur de Louis Landry et de Mathilde Thibodeau, de Tracadie, d'une part et Marie-Rose-Yvette Dubuc, de cette paroisse, fille majeure de feu Adonaï Dubuc et d'Anna Hébert, d'autre part, ne s'étant découvert aucun empèchement, nous, prêtre soussigné, dûment délégué à cet effet par le curé de cette paroisse, avons requis et reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Alexandre Landry, frère et témoin de l'époux et de Aristide Dubuc, frère et témoin de l'épouse, lesquels, ainsi que les époux, ont signé avec nous. Les parties ont déclaré n'avoir pas signé de contrat de mariage. Lecture faite. Roger Bessette c.s.c. 
Famille: Wilfrid Landry / Yvette Dubuc (F370)
 
346 Vidéo -  L'Oratoire Saint-Joseph
 
Bessette, Alfred c.s.c. - Saint Frère André (I866)
 
347 ?-1662 - En 1615, elle épouse Jean Guyon. En 1634, Robert Giffard lui concéde une terre de mille arpents de terre. Elle décède à Beauport en 1662.

Source: Source: CGFA - Centre de généalogie francophone d'Amérique 
Robin, Mathurine (I8631)
 
348 ??? Voyer, Catherine (I20087)
 
349 A cette époque, la famille de Benjamin demeurait à Ste-Thècle. Auger, Cécile (I899)
 
350 A écrit un livre : René Barrière et ses descendants québécois, 1978.
Pierre, le père de Roland, est le neveu de Michel Dubuc et donc cousin d'Adonai Dubuc. 
Barrière, Roland (I3063)
 

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